AMATOR TEMPORIS ACTI

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Liste complète des personnages
Ferdinand, prince de Brunswick-Wolfenbuttel, jeune homme, en Colonel du 39<sup>e</sup> Régiment de Fusiliers prussien, atelier de Pesne
Ferdinand, prince de Brunswick-Wolfenbuttel, d'après Pesne
Ferdinand, prince de Brunswick-Wolfenbuttel, par Christian-Daniel Rauch
Ferdinand, prince de Brunswick-Wolfenbuttel, par Rosina Livieska-Gasc
Ferdinand, prince de Brunswick-Wolfenbuttel (à gauche) avec son neveu Charles-Guillaume-Ferdinand, duc de Brunswick-Wolfenbuttel
Ferdinand, prince de Brunswick-Wolfenbuttel, en grande tenue de l'Ordre de la Jarretière
Ferdinand, prince de Brunswick-Wolfenbuttel, en grande tenue de l'Ordre de la Jarretière
Ferdinand, prince de Brunswick-Wolfenbuttel, par Rosina Livieska-Gasc
Ferdinand, prince de Brunswick-Wolfenbuttel, en 1773, par Rosina Livieska-Gasc
Ferdinand, prince de Brunswick-Wolfenbuttel


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Ferdinand, prince de Brunswick-Wolfenbuttel (1721-1792)






Ferdinand, prince de Brunswick-Wolfenbuttel était le fils de Ferdinand-Albert II, duc de Brunswick-Wolfenbuttel, et d'Antoinette-Amélie de Brunswick-Wolfenbuttel.

Selon l'usage, comme tous les membres de sa maison il portait le titre de duc de Brunswick-Lunebourg qui est comme une appellation générique de tous les princes de Brunswick de toutes les branches, aînés ou cadets, régnants ou non, et était souvent désigné encore plus absolument comme "duc de Brunswick", mais au sens strict il n'était bien sûr qu'un prince cadet de Brunswick-Wolfenbuttel.

Il fut feld-maréchal au service de la Prusse, puis surtout de l'Angleterre pendant la Guerre de Sept Ans, et c'est ce qui explique l'Ordre de la Jarretière (fait chevalier en 1759, brevet n°581) qu'il porte sur ses portraits.

On remarquera notamment, sur le portrait où il arbore la fastueuse grande-tenue de l'Ordre, la toque noire posée sur la table, surmontée d'un gigantesque panache de plumes blanches et d'une aigrette noire. Ce modèle ne sera plus porté habituellement après le règne de Georges IV, mais remplacé par un béret de velours noir relevé sur le côté d'un plus léger bouquet de plumes blanches. Toutefois, le jour de son admission dans l'Ordre, le nouveau chevalier arborait encore la toque primitive dans toute son ampleur, comme le fit encore en 1911 le jeune prince de Galles, futur Édouard VIII puis duc de Windsor.