AMATOR TEMPORIS ACTI

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Liste complète des personnages
Adolphe-Frédéric, roi de Suède, jeune homme
Adolphe-Frédéric, roi de Suède, jeune homme, d'après Pesne
Adolphe-Frédéric, roi de Suède, par Lundberg
Adolphe-Frédéric, roi de Suède, d'après Lundberg
Adolphe-Frédéric, roi de Suède, en 1766, par Pasch
Adolphe-Frédéric, roi de Suède, par Lundberg
Adolphe-Frédéric, roi de Suède
Adolphe-Frédéric, roi de Suède, d'après Balthasar Denner
Adolphe-Frédéric, roi de Suède
Adolphe-Frédéric, roi de Suède, par Pasch
Adolphe-Frédéric, roi de Suède, médaillon de Gustaf Ljungberger
Habit de couronnement, en fil d'argent, d'Adolphe-Frédéric, roi de Suède
Habit porté par Adolphe-Frédéric, roi de Suède
Chapeau porté par Adolphe-Frédéric, roi de Suède, et soulier porté par Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, le jour de leur couronnement, à Stockholm, le 26 novembre 1751
Adolphe-Frédéric et Louise-Ulrique de Prusse, roi et reine de Suède, avec leur fils le futur Gustave III, par Lafrensen
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, en habit de bal masqué, en 1745, par Pesne
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, en habit de bal masqué, autre version, par Pesne
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, par Pesne
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, d'après Pesne
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, en Aurore, par François-Adrien de Latinville
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, en Aurore
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, par Ulrika Pasch
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, d'après Lundberg
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, par Lundberg
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, avec ses trois fils Gustave, Charles et Frédéric, en 1752, par Pasch et Lundberg
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, médaillon de Gustaf Ljungberger
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, âgée, par Pasch
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, âgée, d'après Pasch
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, à 55 ans, en 1775, par Roslin
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, âgée, par Pasch
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, âgée, par Björk
Louise-Ulrique de Prusse, reine de Suède, âgée
Gustave III, roi de Suède, enfant, par Pasch (reprise d'un portrait de Louis, dauphin de France, par Tocqué)
Gustave III, roi de Suède, enfant, par Lafrensen (reprise d'un portrait de Louis, dauphin de France, par De Troy)
Gustave III, roi de Suède, enfant, par Lundberg
Gustave III, roi de Suède, jeune homme
Gustave III, roi de Suède, médaillon de Gustaf Ljungberger
Gustave III, roi de Suède, à 26 ans, en 1772, gravure de Floding d'après Pasch
Gustave III, roi de Suède, à 27 ans, en 1773, par Roslin
Gustave III, roi de Suède, à 27 ans, en 1775, par Roslin
Gustave III, roi de Suède, à 29 ans, en 1777
Gustave III, roi de Suède, à 29 ans, en 1777, par Pasch
Gustave III, roi de Suède, par Pasch
Gustave III, roi de Suède, par Pasch
Gustave III, roi de Suède, par Roslin
Gustave III, roi de Suède, d'après Roslin
Gustave III, roi de Suède, miniature de Jean Coteau d'après Roslin
Gustave III, roi de Suède, en grand costume royal, à 31 ans, en 1777, par Roslin
Gustave III, roi de Suède, en habit de couronnement, par Pasch
Habit et manteau de couronnement de Gustave III (ici dans la cathédrale de Stockholm, où eut lieu la cérémonie en 1772)
Couronnement de Gustave III et Sophie-Madeleine de Danemark, roi et reine de Suède, par Pilo
Gustave III, roi de Suède, dînant au Grand Couvert le jour de l'an 1779, avec de g. à d. sa mère Louise-Ulrique de Prusse, sa femme Sophie-Madeleine de Danemark, et sa sœur Sophie-Albertine de Suède, par Hillestroem
Gustave III, roi de Suède (en drap d'or), avec ses frères le duc d'Ostrogothie (en mauve) et le duc de Sudermanie, futur Charles XIII (en rouge), par Roslin
Gustave III, roi de Suède, d'après Pasch
Gustave III, roi de Suède, vers 1785, par Pasch
Gustave III, roi de Suède, portant le costume de cour national suédois de sa création, vers 1785, par Pasch
Gustave III, roi de Suède, en 1787, gravure d'après Charles-Frédéric von Breda
Gustave III, roi de Suède, portant le costume de cour national suédois de sa création, vers 1785, par Lafrensen
Gustave III, roi de Suède, vers 1790
Costume porté par Gustave III, roi de Suède, le jour de son mariage, en 1766
Robe portée par Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, le jour de son mariage, en 1766
Gustave III et Sophie-Madeleine de Danemark, roi et reine de Suède, avec leur fils, futur Gustave IV, en costume de cour national suédois
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, en 1765, par Pilo
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, en 1766, par Pilo
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, dans sa robe de couronnement, par Pasch
Robe de couronnement de Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, par Pasch
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, d'après Pasch
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, par Pasch
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, par Roslin
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, en 1774, par Roslin
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, par Björk
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, par Björk
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, assistant au mariage de son beau-frère Charles, duc de Sudermanie, le 7 juillet 1774, croquis pris sur le vif par Pilo
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, en 1781, portant le costume de cour national suédois créé par son mari, par Pasch
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, par Lafrensen
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, en 1783, par Johan-Tobias Sergel
Sophie-Madeleine de Danemark, reine de Suède, par Berndes


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Adolphe-Frédéric, roi de Suède (1710-1771)
et sa femme Louise-Ulrique de Prusse (1720-1782)

puis leur fils
Gustave III, roi de Suède (1746-1792)
et sa femme Sophie-Madeleine de Danemark (1746-1813)






Adolphe-Frédéric, roi de Suède, était le fils de Christian-Auguste de Schleswig-Holstein-Gottorp, prince-évêque de Lubeck, et d'Albertine-Frédérique de Bade-Durlach.

Il succéda à Frédéric Ier, roi de Suède, lorsque ce dernier mourut sans héritier. La mère d'Adolphe-Frédéric était en effet la fille de Frédéric VII, margrave de Bade-Durlach, fils de Christine-Madeleine de Deux-Ponts-Kleebourg, sœur de Charles X, roi de Suède. Mais plus encore qu'en vertu de cette lointaine filiation, il fut surtout choisi par les États suédois parce qu'il était cousin germain de Charles-Frédéric, duc de Schleswig-Holstein-Gottorp, père de Charles-Pierre-Ulrich, qui venait d'être adopté pour successeur par la tsarine Élisabeth, et qui devait devenir le tsar Pierre III. La Suède venait de perdre la guerre contre la Russie, et put obtenir des conditions moins défavorables en choisissant pour roi l'oncle à la mode de Bretagne du futur tsar. La tsarine Élisabeth elle-même se prêta d'autant plus volontiers à cet arrangement qu'elle avait été la fiancée très éprise de Charles-Auguste, propre frère d'Adolphe-Frédéric, qui hélas était mort à Saint-Petersbourg juste avant le mariage.

Adolphe-Frédéric épousa Louise-Ulrique de Prusse, fille de Frédéric-Guillaume Ier, roi de Prusse, et de Sophie-Dorothée de Hanovre.

D'où :

- Gustave III, roi de Suède ;

- Charles, duc de Sudermanie, puis roi de Suède sous le nom de Charles XIII ;

- Frédéric-Adolphe, duc d'Ostrogothie ;

- Sophie-Albertine, abbesse de Quedlinbourg.

Portrait de Gustave III avec ses frères les ducs de Sudermanie et d'Ostrogothie : ICI.

Louise-Ulrique, qui devait son prénom à sa marraine la reine Ulrique-Éléonore, fit la plus grande impression en Suède lorsqu'elle vint épouser Adolphe-Frédéric. Sa beauté éclatante (comme celle de toutes les sœurs du grand Frédéric), et sa brillante intelligence firent dirent qu'elle avait "l'esprit d'un dieu sous la figure d'un ange". On peut vérifier sur ses portraits de jeunesse, par Pesne notamment, que cette admiration était amplement méritée.

Le portrait de Roslin en 1775 montre hélas que la reine avait perdu toute trace de beauté dans sa vieillesse. Mais il est amusant de constater à quel point l'air de famille y est frappant avec les portraits de son frère Frédéric II au même âge, avec ces gros yeux sarcastiques, ce nez au bout retroussé et cette amorce de sourire coupant.

Précisons que parmi les portraits de Pesne présentés ici, celui où la princesse est en robe noire à rubans roses, un masque à la main, est connu, ici et là, sous le titre anonyme de "Dame de la cour de Prusse". Mais la comparaison avec les autres portraits de Louise-Ulrique ne laisse guère de doute sur le fait qu'elle est bien le modèle de ce tableau.

Avant son mariage, la rayonnante sœur de Frédéric II avait d'ailleurs inspiré ("inspiré" si l'on peut dire…) à Voltaire, alors à la cour de Potsdam, ce madrigal emberlificoté, qu'un matin il lui fit porter :

"Cette nuit dans l'erreur d'un songe,
Au rang des dieux j'étais monté ;
Je vous aimais, princesse, et j'osais vous le dire.
Les dieux à mon réveil ne m'ont pas tout ôté :
Je n'ai perdu que mon empire.
"

Bien malin qui pourra dire ce qui, de la versification ou du sens (il n'y en a pas), est le plus navrant. Frédéric fut outré de l'impudence de Voltaire, et s'exclama : "On peut concevoir qu'un chien veuille prendre la lune aux dents, mais qu'un faquin de Français prétende parler d'amour à une grande princesse, c'est une extravagance qui passe toute permission !" Pour une fois, Frédéric ne jugeait pas mal ; "faquin", à propos de Voltaire, lui va comme un gant.

Pour en revenir à Louise-Ulrique, l'état de grâce en Suède ne dura pas. Son tempérament fier, ambitieux, autoritaire, l'opposa rapidement au parlement suédois, dont elle ne tolérait pas la toute-puissance récemment acquise, et qui tendait à faire du pouvoir royal une fonction purement décorative. Adolphe-Frédéric son époux n'avait aucun caractère et se contentait fort bien d'être un souverain postiche, mais Louise-Ulrique, en bonne prussienne, qui avait vu les choses aller bien autrement à la cour de son frère, ne comptait pas s'en accommoder de même. Elle prit donc la tête des entreprises visant à rétablir une monarchie absolue en Suède, mais le coup d'état royal qu'elle tenta fut un échec humiliant, puisqu'elle dut après coup, des larmes de rage dans les yeux, faire publiquement amende honorable auprès de ce parlement qu'elle méprisait si fort - sous la menace de voir le roi déposé si toute tentative de ce genre était réitérée.

Elle eut cependant la satisfaction de voir son fils Gustave III, lorsqu'il succéda à son père, quelques années plus tard, réussir où elle avait échoué, parvenir à mater le parlement et à restaurer l'absolutisme.

Néanmoins, son caractère impérieux ne mit pas non plus la paix dans sa famille. Comptant gouverner son fils après son avènement, elle ne lui pardonna pas de la tenir à l'écart, pas plus qu'elle ne lui pardonnait d'avoir épousé la princesse danoise que lui avait destinée le parlement, quand elle eût voulu le marier à une de ses cousines de Prusse. Son second fils Charles n'ayant pas épousé non plus la princesse qu'elle désirait, elle détesta d'emblée ses deux belles-filles et ne le leur cacha pas.

Gustave III épousa en effet Sophie-Madeleine de Danemark, fille de Frédéric V, roi de Danemark, et de Louise d'Angleterre.

Outre l'hostilité implacable qu'essuya Sophie-Madeleine de la part de sa belle-mère, l'union ne fut pas heureuse ; Gustave III, bien que sans mauvaises intentions, n'éprouvant qu'un intérêt plus que modéré pour le sexe féminin en général, et pour sa femme en particulier. La consommation du mariage fut si difficile qu'elle donna lieu à des scènes qu'il serait difficile de croire, si elles n'étaient attestées par les témoignages les plus irréfutables des intéressés eux-mêmes. Il fallut que le comte Munck, grand-écuyer et confident du roi, guidât de ses propres mains, dans le lit conjugal, le roi et la reine pour qu'ils parvinssent à devenir matériellement mari et femme.

La malignité publique ne manqua pas de répandre le bruit que la collaboration du comte Munck avait été plus directe, et qu'il était le véritable père de l'enfant que la reine mit au monde quelques temps plus tard. La première à formuler ces accusations, vociférant partout que le futur roi de Suède serait le bâtard d'un courtisan, fut Louise-Ulrique elle-même. Sophie-Madeleine, on le conçoit, ne devait plus jamais lui adresser la parole, et Gustave obligea sa mère à présenter des excuses publiques. Les relations de famille à la cour de Suède étaient, on le voit, des plus cordiales…

En tout état de cause, outre un second fils mort à moins d'un an, Gustave et Sophie-Madeleine eurent donc :

- Gustave IV, roi de Suède.

Si ce n'est un très court rapprochement après cette naissance, le ménage ne devait pas en devenir plus uni.

En 1792, Gustave fut assassiné au cours d'un bal masqué par le comte Ankarstroem, résultat d'une conjuration de la noblesse dont il avait entrepris de juguler les prétentions, comme il avait plus tôt vaincu celles du parlement. Augmenté d'une intrigue d'amour et de jalousie (l'assassin, jusqu'alors ami fidèle du roi, étant censé avoir découvert une idylle naissante entre son épouse et le souverain - fantaisie contre laquelle protesta vigoureusement la comtesse Amélie Ankarstroem, encore en vie lorsque l'ouvrage fut représenté), cet épisode inspira à l'imagination inépuisable d'Eugène Scribe le livret d'un grand opéra pour l'étincelant Auber, "Gustave III, ou le Bal Masqué", créé à Paris en 1833. Cet opéra, n'était son premier acte un peu faible, est un véritable chef-d'œuvre, spectaculaire et raffiné, bien supérieur au pâle remake assez vulgaire qu'en fit Verdi quelques années plus tard avec son "Ballo in Maschera". Comme de juste, c'est surtout ce dernier qu'on connaît et qu'on représente encore aujourd'hui. Les injustices de la postérité ont, plus que souvent, de ces mystères.

Sophie-Madeleine passa la fin de sa vie plus paisiblement. Lorsque son fils se maria, elle accueillit avec affabilité sa belle-fille, ne se souvenant que trop de l'isolement dont elle avait elle-même souffert à son arrivée en Suède. Après l'abdication de son fils, elle vécut assez pour assister au règne de son beau-frère Charles XIII, et à l'adoption par ce dernier du général Bernadotte, ainsi devenu prince héritier. Là encore, elle fut à cet égard la seule personne de la cour à traiter affectueusement l'épouse de Bernadotte, Désirée Clary.

Il se dégage de la vie de Sophie-Madeleine une mélancolique impression de tristesse et d'épreuves imméritées. On a pu, à raison, dire d'elle que sa vie fut l'une des plus désolantes de l'histoire de la Suède.

Le peintre Roslin exécuta de nombreuses effigies de Gustave III et de sa famille, remarquables notamment par la précision et le rendu admirable des costumes et des décorations, ce qui était la grande spécialité de l'artiste. C'est justement pour cette raison que le cuistre Diderot fit de Roslin l'une de ses cibles préférées, le qualifiant avec mépris de "bon brodeur". Remarquons à ce sujet que les fameux "Salons", ces critiques de Diderot, aujourd'hui tant vantées, sont sauf exception, comme celles de Zola un siècle plus tard, des monuments d'aveuglement et de mauvaise foi. Elles ne sont dépassées dans la prétention ridicule que par les indigestes études, colloques et publications diverses qu'elles inspirent aux mandarins universitaires contemporains. Passons. Le roi sur le portrait de 1773 porte le grand cordon et la plaque de l'Ordre des Séraphins, autour du cou l'Ordre de Vasa, et à la boutonnière l'Ordre de l'Étoile du Nord. Sur son splendide portrait en tenue de couronnement, il porte les grands colliers de ces trois ordres, avec au surplus celui de l'Ordre du Glaive.

On remarquera aussi tout particulièrement, d'une part, les splendides tenues que portèrent Gustave III et Sophie-Madeleine le jour de leur mariage, en 1766. Ces costumes en fil d'argent rebrodé de fil d'or furent commandés à Paris où chacun d'eux occupa 40 ouvriers, qui y œuvrèrent sans interruption jour et nuit pendant plus d'un mois. Le travail achevé parut d'ailleurs d'une telle perfection que ces tenues furent d'abord exposées en France avant d'être expédiés en Suède.

D'autre part, la non moins somptueuse robe portée par Sophie-Madeleine le jour de son couronnement, en 1772, que l'on reconnaît parfaitement sur son portrait d'apparat en pied, par Pasch (seule la riche passementerie d'or bordant le bas de la robe et la traîne ne se retrouve pas, ce qui est naturel car les broderies étaient souvent amovibles et réutilisées d'un habit à l'autre). Toutefois, de ce brocart à entrelacs d'argent semés de petites couronnes d'or, le peintre a rendu un aspect à dominante dorée, et non argentée comme l'original.