AMATOR TEMPORIS ACTI |
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Télémaque et Eucharis, par David (1818)
![]() Télémaque et Eucharis, par David (1818) (Musée Getty, Malibu) |
Sainte Martine, vierge et martyre, par Pierre de Cortone (v.1635)
![]() Sainte Martine, vierge et martyre, par Pierre de Cortone (v.1635) (Museum of Art, Los Angeles) |
Sainte Ursule, vierge et martyre, par Zurbaran (1650)
![]() Sainte Ursule, vierge et martyre, par Zurbaran (1650) (Musée des Beaux-Arts de Strasbourg) |
Sainte Engrâce, vierge et martyre, par Zurbaran (1650)
![]() Sainte Engrâce, vierge et martyre, par Zurbaran (1650) (Musée des Beaux-Arts de Strasbourg) |
Sainte Lucie, vierge et martyre, par Zurbaran (1636)
![]() Sainte Lucie, vierge et martyre, par Zurbaran (1636) (Musée des Beaux-Arts de Chartres) |
Saint François d"Assise prêchant les animaux (école allemande, XVIIIe siècle)
![]() Saint François d'Assise prêchant les animaux (école allemande, XVIIIe siècle) (Collection Privée) |
Sainte Claire et sa soeur la Bienheureuse Agnès d"Assise, entourées des premières religieuses clarisses (école française, XVIIe siècle)
![]() Sainte Claire et sa sœur la Bienheureuse Agnès d'Assise, entourées des premières religieuses clarisses (école française, XVIIe siècle) (Collection privée) |
Moïse montrant les Tables de la Loi, par Philippe de Champaigne (v.1645)
![]() Moïse montrant les Tables de la Loi, par Philippe de Champaigne (v.1645) (Musée de Picardie, Amiens) |
Le Christ remettant les clés de l"Eglise à saint Pierre, par Ingres (1817)
![]() Le Christ remettant les clés de l'Eglise à saint Pierre, par Ingres (1817) (Musée Ingres, Montauban) Commandé à Ingres pour la chapelle des Dames du Sacré-Cœur à la Trinité-des-Monts, à Rome. |
Saint Dominique de Guzman, par Claudio Coello (1685)
![]() Saint Dominique de Guzman, par Claudio Cœllo (1685) (Musée du Prado, Madrid) |
Le Supplice d"Ixion, par Abel de Pujol (1824)
![]() Le Supplice d'Ixion, par Abel de Pujol (1824) (Musée du Louvre, Paris) |
Saint Sébastien, martyr, par Bronzino (v.1530)
![]() Saint Sébastien, martyr, par Bronzino (v.1530) (Musée Thyssen, Madrid) |
Autoportrait en Pâris, par Van Dyck (1632)
![]() Autoportrait en Pâris, par Van Dyck (1632) (Wallace Collection, Londres) |
La Vierge découvrant l"Enfant-Jésus endormi sur une croix, par Alessandro Tiarini (v.1630)
![]() La Vierge découvrant l'Enfant-Jésus endormi sur une croix, par Alessandro Tiarini (v.1630) (Museo di Capodimonte, Naples) |
Judith égorgeant Holopherne, par Artemisia Gentileschi (v.1630)
![]() Judith égorgeant Holopherne, par Artemisia Gentileschi (v.1630) (Musée des Offices, Florence) |
Sainte Catherine de Sienne recevant les Stigmates, par Pompeo Batoni
![]() Sainte Catherine de Sienne recevant les Stigmates, par Pompeo Batoni (Musée de Villa Guinigi, Lucques) |
L"Assomption, par Titien (1516)
![]() L'Assomption de la Vierge, par Titien (1516) (Maître-autel de la basilique Santa-Maria Gloriosa dei Frari, Venise) |
L"Immaculée-Conception, par Murillo (v.1665)
![]() L'Immaculée-Conception, par Murillo (v.1665) (Musée du Prado, Madrid) |
Scène d"Italie, par Cornelis Kruseman (1830)
![]() Scène d'Italie, par Cornelis Kruseman (1830) (Collection privée) |
Daphnis et Chloé, par Gérôme
![]() Daphnis et Chloé, par Gérôme (Collection privée) |
Lady Georgiana Cavendish, duchesse de Devonshire, née Spencer, par Gainsborough (1787)
![]() Lady Georgiana Cavendish, duchesse de Devonshire, née Spencer, par Gainsborough (1787) (National Portrait Gallery, Londres) |
Le prince Abbondio Rezzonico, sénateur de Rome, neveu du pape Clément XIII, par Pompeo Batoni (1766)
![]() Le prince Abbondio Rezzonico, sénateur de Rome, neveu du pape Clément XIII, par Pompeo Batoni (1766) (Musée de Bassano del Grappa) |
Vénus et Adonis, par Titien (1553)
![]() Vénus et Adonis, par Titien (1553) (Musée du Prado, Madrid) |
Le Réveil de Germania, par Christian Köhler (1849)
![]() Le Réveil de Germania, par Christian Köhler (1849) (New Historical Society, New York) |
La Vierge Marie, par Pierre-Claude-François Delorme (1834)
![]() La Vierge Marie, par Pierre-Claude-François Delorme (1834) (Château de Compiègne) |
Giovan-Donato Corregio en Persée, par Bernardo Strozzi (v.1640)
![]() Giovan-Donato Corregio en Persée, par Bernardo Strozzi (v.1640) (Musée Magnin, Dijon) |
La princesse Sybille de Conversano suçant le poison de la blessure de son mari Robert Courteheuse, duc de Normandie, par Félix Auvray (1834)
![]() La princesse Sybille de Conversano suçant le poison de la blessure de son mari Robert Courteheuse, duc de Normandie, par Félix Auvray (1834) Sybille de Conversano (vers 1080-1102) était la fille de Godefroy, comte de Conversano, lui-même fils de Roger de Conversano et de Béatrice, sœur de Robert Guiscard. Elle épousa Robert II Courteheuse, duc de Normandie, premier fils de Guillaume le Conquérant. Courteheuse signifie courte-botte, car Robert était d'une stature très trapue. Sybille mourut âgée d'une vingtaine d'années, empoisonnée par une maîtresse de son mari, selon les chroniqueurs. Mais, selon la légende, la cause de sa mort prématurée serait plus héroïque. Robert Courteheuse serait revenu de la Première Croisade blessé au flanc d'une flèche empoisonnée. La blessure ne guérissait pas et les médecins de l'Ecole de Salerne déclarèrent à Sybille que le duc ne serait sauvé que si l'on aspirait le poison de la plaie, mais que ce serait au risque de sa propre vie. N'écoutant que son dévouement et son amour pour son mari, Sybille suça le poison, sauva Robert, mais de fait en mourut elle-même aussitôt après. C'est l'épisode illustré ici de façon touchante par Félix Auvray. Sybille fut inhumée dans la cathédrale de Rouen, où sa pierre tombale toujours visible porte une inscription latine qu'on peut traduire ainsi : "Sybille de Conversano / Native des Pouilles / Que prit pour épouse / Robert dit Courte-Heuse / Duc de Normandie / Fils invaincu de Guillaume le Conquérant / Enlevée par une mort très prématurée / Après deux ans de mariage / 1102 / Délice et attrait des peuples / A présent cendres / Un jour ressuscitée." |
Saint Jean-Baptiste, par Guido Reni
![]() Saint Jean-Baptiste, par Guido Reni |
Saint Michel, par Raphaël (v.1501)
![]() Saint Michel, par Raphaël (1501) |
La Madone du Grand-Duc, par Raphaël (v.1505)
![]() La Madone du Grand-Duc, par Raphaël (v.1505) |
La Madone du Chardonneret, par Raphaël (v.1505)
![]() La Madone du Chardonneret, par Raphaël (v.1505) |
La Belle Jardinière, par Raphaël (v.1505)
![]() La Belle Jardinière, par Raphaël (v.1505) |
Sainte Catherine, par Raphaël (v.1507)
![]() Sainte Catherine, par Raphaël (v.1507) |
La Sainte-Trinité avec la Vierge et saint Jean-Baptiste, détail de la Dispute du Saint-Sacrement, par Raphaël (v.1510)
![]() La Sainte-Trinité avec la Vierge et saint Jean-Baptiste, détail de la Dispute du Saint-Sacrement, par Raphaël (v.1510) |
La Dispute du Saint-Sacrement, par Raphaël (v.1510)
![]() La Dispute du Saint-Sacrement, par Raphaël (v.1510) |
La Madone de Saint-Sixte (la Vierge avec saint Sixte et sainte Barbe), par Raphaël (v.1513)
![]() La Madone de Saint-Sixte (la Vierge avec saint Sixte et sainte Barbe), par Raphaël (v.1513) (Gemäldegalerie, Dresde) |
L"Extase de sainte Cécile (entourée des saints Paul, Jean, Augustin et Marie-Madeleine), par Raphaël (v.1514)
![]() L'Extase de sainte Cécile (entourée des saints Paul, Jean, Augustin et Marie-Madeleine), par Raphaël (v.1514) |
La Transfiguration, par Raphaël (v.1517)
![]() La Transfiguration, par Raphaël (v.1517) |
Le ""Spasimo"" (Le Christ rencontre sa Mère sur la montée du Calvaire), par Raphaël (v.1517)
Le ""Spasimo"", détail, par Raphaël
![]() Le "Spasimo" (Le Christ rencontre sa Mère sur la montée du Calvaire), par Raphaël (v.1517) On trouvera un agrandissement du groupe central de ce chef-d'œuvre, car le regard de détresse, de douleur et d'amour qu'échangent le Christ et sa Mère en cet instant suprême est absolument inoubliable. Tout commentaire serait inopportun, l'impression est ici au delà des mots... |
La Vision d"Ezéchiel, par Raphaël (v.1518)
![]() La Vision d'Ezéchiel, par Raphaël (v.1517) Raphaël donne ici une interprétation ingénieusement simplifiée de la vision de Dieu dont fut favorisé le prophète Ezéchiel : "Je regardai, et voici, il vint du septentrion un vent impétueux, une grosse nuée, et une gerbe de feu, qui répandait de tous côtés une lumière éclatante, au centre de laquelle brillait comme de l'airain poli, sortant du milieu du feu. Au centre encore, apparaissaient quatre animaux, dont l'aspect avait une ressemblance humaine. Chacun d'eux avait quatre faces, et chacun avait quatre ailes. Leurs pieds étaient droits, et la plante de leurs pieds était comme celle du pied d'un veau, ils étincelaient comme de l'airain poli. Ils avaient des mains d'homme sous les ailes à leurs quatre côtés ; et tous les quatre avaient leurs faces et leurs ailes. Leurs ailes étaient jointes l'une à l'autre ; ils ne se tournaient point en marchant, mais chacun marchait droit devant soi. Quant à la figure de leurs faces, ils avaient tous une face d'homme, tous quatre une face de lion à droite, tous quatre une face de bœuf à gauche, et tous quatre une face d'aigle. Leurs faces et leurs ailes étaient séparées par le haut ; deux de leurs ailes étaient jointes l'une à l'autre, et deux couvraient leurs corps. (...) Au-dessus du ciel qui était sur leurs têtes, il y avait quelque chose de semblable à une pierre de saphir, en forme de trône ; et sur cette forme de trône apparaissait comme une figure d'homme placé dessus en haut. Je vis encore comme de l'airain poli, comme du feu, au dedans duquel était cet homme, et qui rayonnait tout autour ; depuis la forme de ses reins jusqu'en haut, et depuis la forme de ses reins jusqu'en bas, je vis comme du feu, et comme une lumière éclatante, dont il était environné. Tel l'aspect de l'arc qui est dans la nue en un jour de pluie, ainsi était l'aspect de cette lumière éclatante, qui l'entourait : c'était une image de la gloire de l'Eternel. A cette vue, je tombai sur ma face, et j'entendis la voix de quelqu'un qui parlait..." (Ez. 1,4-11 et 1,22-28) |
Saint Michel Archange terrassant le Démon, par Raphaël (v.1518)
![]() Saint Michel Archange terrassant le Démon, par Raphaël (v.1518) |
Le Triomphe de Galathée, par Raphaël (v.1511)
![]() Le Triomphe de Galathée, par Raphaël (v.1518) |
Le Lever du Soleil, par Boucher (1753)
![]() Le Lever du Soleil, par Boucher (1753) (Wallace Collection, Londres) |
Le Coucher du Soleil, par Boucher (1752)
![]() Le Coucher du Soleil, par Boucher (1752) (Wallace Collection, Londres) |
Mars et Vénus surpris par Vulcain, par Boucher (1754)
![]() Mars et Vénus surpris par Vulcain, par Boucher (1754) (Wallace Collection, Londres) |
La Jurisprudence, par Raphaël (v.1510)
La Philosophie, par Raphaël (v.1510)
La Poésie, par Raphaël (v.1510)
La Théologie, par Raphaël (v.1510)
![]() Médaillons de la Chambre de la Signature : La Jurisprudence, la Philosophie, la Poésie et la Théologie, par Raphaël (v.1510) |
Apollon avec les muses Euterpe et Uranie, par Pompeo Batoni
![]() Apollon avec les muses Euterpe et Uranie, par Pompeo Batoni |
Achille et le centaure Chiron, par Pompeo Batoni
![]() Achille et le centaure Chiron, par Pompeo Batoni |
Achille parmi les filles de Lycomède, par Pompeo Batoni
![]() Achille parmi les filles de Lycomède, par Pompeo Batoni |
Hercule devant choisir entre le Plaisir et la Sagesse, par Pompeo Batoni
Hercule devant choisir entre le Plaisir et la Sagesse, par Pompeo Batoni
![]() Hercule devant choisir entre le Plaisir et la Sagesse, par Pompeo Batoni (deux versions) |
Diane confisquant son arc à l"Amour, par Pompeo Batoni (1761)
![]() Diane confisquant son arc à l'Amour, par Pompeo Batoni (1761) (Metropolitan Museum, New York) |
Borée enlevant Orythie, par Rubens
![]() Borée enlevant Orythie, par Rubens |
Académie d"Homme, par Ingres (1800)
![]() Académie d'Homme, par Ingres (1800) |
Oedipe et le Sphinx, par Ingres (1808)
![]() Œdipe et le Sphinx, par Ingres (1808) |
Thétis implorant Jupiter, par Ingres (1811)
![]() Thétis implorant Jupiter, par Ingres (1811) |
La Naissance de Vénus, par Ingres (1848)
![]() La Naissance de Vénus, par Ingres (1848) (Musée Condé, Chantilly) |
Polytès, fils de Priam, observant les mouvements des Grecs vers Troie, par Flandrin (1834)
![]() Polytès, fils de Priam, observant les mouvements des Grecs vers Troie, par Flandrin (1834) |
Le Génie s"élevant malgré l"Envie, par Gérard
![]() Le Génie s'élevant malgré l'Envie, par Gérard (Grand Trianon, Versailles) |
La Force, par Steuben
![]() La Force, par Steuben (Musée des Beaux-Arts, Quimper) |
Saint Sébastien, par Pellegrini
![]() Saint Sébastien, par Pellegrini |
Allégorie d"un fleuve, par Carrache
![]() Allégorie d'un fleuve, par Carrache (Musée di Capodimonte, Naples) |
Sirène enlevant un pêcheur, par Lord Frédéric Leighton
![]() Sirène enlevant un pêcheur, par Lord Frédéric Leighton (1858) (Collection Privée) |
Le lutteur Meissonnier, par Paul Baudry (1848)
![]() Le lutteur Meissonnier, par Paul Baudry (1848) |
Laissez venir à moi les petits enfants, par Marie Ellenrieder (1845)
![]() Laissez venir à moi les petits enfants, par Marie Ellenrieder (1845) Conservé dans l'église de la Sainte-Trinité de Constance, ville natale de Marie Ellenrieder (1791-1863), qui fut l'élève d'Overbeck et la première femme admise à l'Académie de Munich. |
Salomé portant la tête de saint Jean-Baptiste, par Carlo Dolci (v.1665)
![]() Salomé portant la tête de saint Jean-Baptiste, par Carlo Dolci (v.1665) (Royal Collection, Londres) |
L"Institution de l"Eucharistie, par Carlo Dolci
![]() L'Institution de l'Eucharistie, par Carlo Dolci |
L"Ange Gabriel, par Carlo Dolci (v.1655)
La Vierge Marie, par Carlo Dolci (v.1655)
![]() La Vierge et l'Ange Gabriel (fragments d'une "Annonciation" perdue), par Carlo Dolci |
La Sainte-Face de Port-Royal, par Philippe de Champaigne
![]() La Sainte-Face de Port-Royal, par Philippe de Champaigne (Musée de l'abbaye de Port-Royal-des-Champs) |
Saint Dominique de Guzman, par Le Cigoli (Lodovico Cardi)
![]() Saint Dominique de Guzman, par Le Cigoli (Lodovico Cardi) |
Le Sacrifice d"Isaac, par Le Cigoli (Lodovico Cardi)
![]() Le Sacrifice d'Isaac, par Le Cigoli (Lodovico Cardi) |
Saint François d"Assise recevant les Stigmates, par Le Cigoli (Lodovico Cardi)
![]() Saint François d'Assise recevant les Stigmates, par Le Cigoli (Lodovico Cardi) |
Saint François d"Assise en prière, par Le Cigoli (Lodovico Cardi)
![]() Saint François d'Assise en prière, par Le Cigoli (Lodovico Cardi) |
Saint Sérapion, martyr, par Zurbaran (1628)
![]() Saint Sérapion, martyr, par Zurbaran (1628) (Wadsworth Atheneum, Hartford, Connecticut) Saint Sérapion, d'origine irlandaise, naquit à Londres en 1175. Après avoir servi dans l'armée anglaise et participé à la troisième croisade au service de Richard Cœur-de-Lion et de Léopold VI d'Autriche, il passa en Espagne où il combattit les Maures dans les armées d'Alphonse VIII, roi de Castille. C'est là qu'il rencontra saint Pierre Nolasque, qui venait de fonder l'Ordre de la Merci, destiné au rachat des esclaves et des prisonniers chrétiens capturés par les Sarrasins. Abandonnant la carrière des armes, Sérapion revêtit bientôt l'habit blanc des frères de la Merci. A Alger, il s'offrit en otage contre la libération de plusieurs captifs, en attendant le versement d'une rançon considérable. La rançon fut payée trop tard, et Sérapion fut martyrisé. Les Sarrasins l'attachèrent à une croix de Saint-André, lui arrachèrent les entrailles puis lui coupèrent les jambes. Le martyre eut lieu le 14 novembre 1240. Premier martyr de l'Ordre de la Merci, il fut canonisé en 1743. Le splendide tableau de Zurbaran fut commandé par le couvent de Notre-Dame-de-la-Merci de Séville. |
Le Christ en Croix, par Goya (1780)
![]() Le Christ en Croix, par Goya (1780) (Musée du Prado, Madrid) |
Moïse, par Johann-Heinrich Beck
![]() Moïse, par Johann-Heinrich Beck (Château de Mosigkau, Dessau) |
Tête d"expression - L"admiration amoureuse, par Le Brun
Tête d"expression - L"admiration étonnée, par Le Brun
Tête d"expression - Le ravissement, par Le Brun
![]() Têtes d'expression, par Le Brun (Musée du Louvre, Paris) |
Portrait de jeune femme, par Boucher
![]() Portrait de jeune femme, par Boucher (Collection privée) |
La prédiction de Saint Thibaud de Marly à Saint Louis et Marguerite de Provence, par Vien (1774)
Dessin préparatoire de Vien pour "La prédiction de Saint Thibaud de Marly à Saint Louis et Marguerite de Provence"
![]() La prédiction de Saint Thibaud de Marly à Saint Louis et Marguerite de Provence, par Vien (1774) (Musée de Versailles) Saint Thibaud de Marly était fils de Bouchard Ier de Montmorency, seigneur de Marly, et de Mathilde de Châteaufort. Il naquit vers 1200 et mourut en 1247. Appartenant à la maison de Montmorency par son père, son origine maternelle n'était certes pas moins illustre : car Mathilde de Châteaufort était fille de Gasce de Poissy, seigneur de Châteaufort, et de Constance de Courtenay. Or Constance de Courtenay, sœur de Pierre II, empereur latin de Constantinople, était elle-même fille de Pierre de France, seigneur de Courtenay, et d'Elisabeth de Courtenay. On sait que Pierre était fils du roi Louis VI le Gros, et qu'il prit pour lui et ses descendants le nom et les armes de sa femme, héritière de Courtenay. Thibaud prit l'habit religieux à la suite d'un prodige : se rendant un jour à un tournoi, il passa devant une église et y entra pour entendre la messe qui commençait. Après l'office il remonta en selle pour reprendre sa route, et vit un peu plus loin ses compagnons venir au devant de lui, s'étonnant de le trouver là, mais le félicitant de son éclatante victoire au tournoi quelques instants plus tôt. Il comprit que son ange gardien avait combattu à sa place pendant qu'il entendait la messe, et décida alors de renoncer au monde. Il prit l'habit cistercien à l'abbaye des Vaux-de-Cernay, dont il devint bientôt prieur. Le tableau de Vien fut commandé par Louis XV en 1767 pour la chapelle du Petit Trianon. Il ne fut livré qu'en 1774 et exposé au Salon de 1775. La scène se rapporte à un autre épisode miraculeux de la vie de saint Thibaud. Le roi saint Louis et Marguerite de Provence n'avaient pas d'enfants après plusieurs années de mariage. Ils vinrent trouver Thibaud pour lui demander le secours ses prières. Pour toute réponse, Thibaud leur apporta une corbeille de fleurs... Le livret du Salon de 1775 poursuit : "S.Thibault (de la maison de Montmorency) offre au Roi S.Louis & à la Reine Marguerite de Provence, une corbeille de fleurs et de fruits, dans laquelle il s'élève, par miracle, onze tiges de lis. Le Roi n'avait pas encore d'enfants, S.Thibault lui prédit, par cet emblême, qu'il en aurait onze, & par la tige qui s'élève le plus haut, lui désigne Robert, chef de la maison de Bourbon." Comme on sait, la prédiction s'accomplit en tout point. Le peintre a figuré, à côté de saint Thibaud, son cousin Bouchard VI, chef de la maison de Montmorency. On remarquera que sur son dessin préparatoire, Vien avait figuré les personnages en costumes de fantaisie "à la Henri IV", très à la mode au début du règne de Louis XVI. Finalement la version achevée montre des costumes historiquement un peu moins inexacts, même s'il faudra attendre le style troubadour pour trouver une vraie préoccupation de couleur locale... La fête de saint Thibaud est le 8 juillet. Ses reliques étaient conservées dans l'église de son abbaye, qui fut bien évidemment ravagée pendant la Révolution, et les reliques profanées et dispersées. Il en subsiste quelques fragments dans l'église de Cernay-la-Ville. L'abbaye avait été mise en commende à partir de 1542. Parmi les abbés commendataires de l'abbaye des Vaux-de-Cernay quelques siècles après l'époque de saint Thibaud, signalons Henri de Bourbon, duc de Verneuil et évêque de Metz, fils légitimé d'Henri IV, et Jean-Casimir, roi de Pologne, également abbé de Saint-Germain-des-Prés. |
Vierge à l"Enfant, par Ernst Deger
![]() Vierge à l'Enfant, par Ernst Deger |
Saint Jean-Népomucène, par Carlo-Innocenzo Carloni (1750)
![]() Saint Jean-Népomucène, par Carlo-Innocenzo Carloni (1750) (Chapelle du château d'Augustusbourg, Brühl) |
Sainte Cécile, par Francesco Guarino (v.1640)
![]() Sainte Cécile, par Francesco Guarino (v.1640) (Musée di Capodimonte, Naples) |
L"Agonie de Sainte Cécile, par Francesco Guarino (v.1635)
![]() L'Agonie de Sainte Cécile, par Francesco Guarino (v.1635) (Musée des Beaux-Arts de Grenoble) |
La Vierge aux Raisins, par Mignard (1650)
![]() La Vierge aux Raisins, par Mignard (1650) (Musée du Louvre, Paris) |
Saint Jean-Baptiste enfant, par Mignard (1689)
![]() Saint Jean-Baptiste enfant, par Mignard (1689) (Musée du Prado, Madrid) Offert par Monsieur, Philippe de France, duc d'Orléans, frère de Louis XIV, à son gendre Charles II, roi d'Espagne. |
Saint Sébastien, par Rubens (1618)
![]() Saint Sébastien, par Rubens (1618) (Gemäldegalerie, Berlin) |
Saint Ignace de Loyola en extase, par Rubens (v.1620)
![]() Saint Ignace de Loyola en extase, par Rubens (v.1620) (Musée de Pasadena, en Californie) |
Soldat romain blessé, par Jean-Germain Drouais (v.1785)
![]() Soldat romain blessé, par Jean-Germain Drouais (v.1785) (Musée du Louvre, Paris) |
Sainte Jeanne d"Arc au bûcher, par Jules-César de Valdahon (1840)
![]() Sainte Jeanne d'Arc au bûcher, par Jules-César de Valdahon (1840) (Collection privée) Jules-César-Hilaire Lebœuf, marquis de Valdahon, né à Dôle en 1770 et mort à Moneteau (Yonne) en 1847. Chevalier de Saint-Louis et de la Légion d'Honneur, officier à la 1ère Compagnie des Mousquetaires de la Garde du Roi en 1816, il fut l'inventeur du premier procédé permettant de conserver la peinture en tubes, mais aussi d'un fusil qui portera son nom, breveté en 1821. Peintre de talent, il exposa régulièrement au Salon de 1819 à 1840. On peut encore voir certaines de ses œuvres dans différentes églises de Dôle et de Moneteau. |
Saint François de Sales en prière, par Guy-Nicolas Brenet
![]() Saint François de Sales en prière, par Guy-Nicolas Brenet (fin XVIIIe s.) (Château de Blois) |
Adam et Eve chassés du Paradis, par Natoire (1740)
![]() Adam et Eve chassés du Paradis, par Natoire (1740) (Metropolitan Museum, New York) |
La Paix ramenant l"Abondance, par Louise-Elisabeth Vigée-Lebrun (1780)
![]() La Paix ramenant l'Abondance, par Louise-Elisabeth Vigée-Lebrun (1783) (Musée du Louvre, Paris) Tableau de réception à l'Académie Royale de Peinture et de Sculpture, où Mme Vigée-Lebrun fut la première femme admise, en 1783. |
Juives de Constantine dans leur appartement, par Chassériau (1851)
Juives d"Alger à leur balcon, par Chassériau (1849)
![]() Juives de Constantine dans leur appartement (1851) et Juives d'Alger à leur balcon (1849) par Chassériau (Juives de Constantine : Metropolitan Museum, New York) (Juives d'Alger : Musée du Louvre, Paris) |
Etude pour un "Massacre des Innocents", anonyme français (v. 1810)
![]() Etude pour un "Massacre des Innocents", anonyme français (v. 1810) (Musée Magnin, Dijon) |
Sainte Catherine d"Alexandrie dans sa prison, par Véronèse
![]() Sainte Catherine d'Alexandrie dans sa prison, par Véronèse (Metroplitan Museum, New York) |
Jeune violoniste arabe, par Pedro Americo (1884)
![]() Jeune violoniste arabe, par Pedro Americo (1884) (Musée des Beaux-Arts, Rio de Janeiro) |
Saint Jean l"Evangéliste, étude, par Ingres (v.1850)
![]() Saint Jean l'Evangéliste, étude, par Ingres (v.1850) (Metroplitan Museum, New York) |
Le Couronnement de la Vierge, par Vélasquez (v.1635)
![]() Le Couronnement de la Vierge, par Vélasquez (v.1635) (Musée du Prado, Madrid) Commandé par Elisabeth de France, reine d'Espagne, pour son oratoire au Palais de l'Alcazar à Madrid. |
La Toilette de Vénus, par Boucher (1751)
![]() La Toilette de Vénus, par Boucher (1751) (Metropolitan Museum, New York) Commandé par la marquise de Pompadour pour la salle de bains de son château de Bellevue. |
Le Martyre de Sainte Agathe, par Felice Ripose, dit Ficarelli (v. 1650)
![]() Le Martyre de Sainte Agathe, par Felice Ripose, dit Ficarelli (v. 1650) (Musée Magnin, Dijon) |
Le castrat Marcantonio Pasqualini couronné par Apollon, par Andrea Sacchi (1641)
![]() Le castrat Marcantonio Pasqualini couronné par Apollon, par Andrea Sacchi (1641) (Metropolitan Museum, New York) |
La Vierge à l"Enfant avec Saint Benoît et Sainte Scholastique, par Alessandro Tiarini (v.1620)
![]() La Vierge à l'Enfant avec Saint Benoît et Sainte Scholastique, par Alessandro Tiarini (v. 1620) (Museo della Rocca, Dozza) |
La Sainte Famille, par Andrea del Sarto (v.1530)
![]() La Sainte Famille, par Andrea del Sarto (v.1530) (Metropolitan Museum, New York) |
Le Martyre de Saint Sébastien, par Honthorst (1623)
![]() Le Martyre de Saint Sébastien, par Honthorst (1623) (National Gallery, Londres) |
La Délivrance de Saint Pierre, par Honthorst (v.1618)
![]() La Délivrance de Saint Pierre, par Honthorst (v.1618) (Gemälde Galerie, Berlin) |
Le Boxeur Richard Humphreys, par John Hoppner (1788)
![]() Le Boxeur Richard Humphreys, par John Hoppner (1788) (Metropolitan Museum, New York) |
La Mort d"Harmonie, princesse de Syracuse, par Jean-Baptiste Pierre (1751)
![]() La Mort d'Harmonie, princesse de Syracuse, par Jean-Baptiste Pierre (1751) (Metropolitan Museum, New York) Cette magnifique composition rencontra à juste titre le plus grand succès au Salon de 1751. L'épisode illustré ici se rapporte au massacre de la famille royale de Syracuse lors d'une conspiration, en 214 avant J-C. Au cours de cet épouvantable bain de sang furent égorgés les deux filles de Hiéron II, Héraclia et Damarata, la première avec ses deux filles, la seconde avec son mari Adranodore ; le fils et la fille de Gélon II, fils de Hiéron II, à savoir le roi Hiéronyme et Harmonie, cette dernière avec son mari Thémistos. C'est Valère-Maxime, dans le chapitre II du Livre III de ses "Faits et Dits mémorables", qui inspira le sujet du tableau : "Dans une affreuse sédition qui éclata à Syracuse, toute la famille du roi Gélon, anéantie par des attentats commis au grand jour, se trouva réduite à une seule jeune fille nommée Harmonie. Comme les adversaires de sa famille s'acharnaient à sa poursuite, sa nourrice revêtit d'habits royaux une jeune fille du même âge et la présenta aux épées des assassins. Celle-ci, même sous les coups de ses meurtriers, ne proféra pas un mot qui pût faire connaître sa qualité. Mais devant un tel courage, Harmonie, saisie d'admiration, ne put souffrir de survivre à une pareille fidélité. Elle rappela les assassins, se nomma et tourna contre elle leur rage sanguinaire. Ainsi l'une périt pour n'avoir pas dévoilé un mensonge, l'autre pour avoir déclaré la vérité." Notons, puisque nous en sommes à ces récits tragiques, que Tite-Live consacra pour sa part le chapitre XXVI du livre XXIV de son "Ab Urbe Condita" à la mort d'Héraclia, qui, bien que ne se rapportant pas directement au tableau de Pierre, mérite d'être évoqué ici. Il convient de préciser que Zoïppe, mari d'Héraclia, tante du roi Hiéronyme, s'était brouillé avec son royal neveu et avait dû s'exiler à Alexandrie. Que d'autre part la sœur d'Héraclia, Damarata, avait de concert avec son mari Adranodore, tenté de prendre le pouvoir à la faveur de l'assassinat de Hiéronyme qui ouvrit l'hécatombe, sans succès puisqu'ils avaient eux-même été massacrés peu après. Ces détails sont utiles à l'intelligence des propos qui suivront. "Héraclia, ayant appris que les assassins se dirigeaient vers sa demeure, se réfugia aux pieds de l'autel domestique et des dieux pénates, ayant avec elle ses deux filles, les cheveux épars et dans un état bien propre à exciter la pitié. Elle y joignit les prières, au nom de son père Hiéron, et de Gélon son frère, suppliant les meurtriers de ne point envelopper une femme innocente dans la haine qu'avait soulevée Hiéronyme. Qu'au règne de ce prince elle n'avait gagné que l'exil de son mari ; Que sa fortune, pendant la vie d'Hiéronyme, n'avait pas été la même que celle de sa sœur, et que Hiéronyme une fois mort, sa cause n'était pas non plus la même. Si Adranodore avait réussi dans ses projets, Damarata eût régné avec son mari ; mais Héraclia aurait dû être esclave avec tout le peuple. Si quelqu'un allait annoncer à Zoïppe qu'Hiéronyme est mort, que Syracuse est libre, pourrait-on douter qu'il ne s'embarquât aussitôt pour revenir dans sa patrie? Ô combien les espérances des hommes sont trompeuses! Dans sa patrie devenue libre, sa femme et ses enfants se débattent pour conserver la vie! Comment pouvaient-elles être un obstacle à la liberté ou aux lois? Qui pouvait redouter quelque chose d'elle, seule comme elle est, presque veuve, et de deux jeunes filles privées de leur père? Mais peut-être, sans causer de craintes, leur sang royal excitait la haine? Oh! Qu'alors on les relègue loin de Syracuse et de la Sicile, qu'on les transporte à Alexandrie, elle auprès de son mari, ses filles auprès de leur père. Mais leurs oreilles et leurs âmes étaient fermées à ces prières, et déjà quelques-uns tiraient leurs épées pour épargner le temps. Alors, cessant de supplier pour elle-même, elle persiste à demander grâce du moins pour ses filles, dont l'âge fléchirait même des ennemis irrités. En punissant des tyrans ils ne doivent pas imiter leurs crimes. Les assassins l'arrachent de l'autel et l'égorgent ; puis ils se précipitent sur les jeunes filles couvertes du sang de leur mère. Égarées par la douleur et la crainte, et comme saisies de démence, elles s'élancent loin de l'autel avec tant de rapidité, que si elles eussent trouvé quelque moyen de fuir vers la ville, elles l'eussent remplie de tumulte. Alors même, dans l'espace si étroit de cette maison, au milieu de tant d'hommes armés, elles échappèrent quelques temps sans blessures et s'arrachèrent aux bras vigoureux qui les retenaient et dont elles trompaient l'effort. Enfin, atteintes de plusieurs coups, remplissant tout de leur sang, elles tombèrent sans vie. Ce meurtre, si déplorable par lui-même, le devint plus encore par l'arrivée d'un messager qui, peu de temps après, apporta la défense qu'on les immolât, les esprits s'étant bientôt tournés à la compassion." Ces abjects récits abondent dans l'histoire antique, chez ces Grecs et ces Romains tant admirés. Mon Dieu! Que le christianisme était donc nécessaire!!! |
Charlotte Corday, par Paul Baudry (1860)
![]() Charlotte Corday, par Paul Baudry (1860) (Musée des Beaux-Arts, Nantes) |
Tête de Romulus, d"après "l"Enlèvement des Sabines" de David, par Alexandre Lenoir (1813)
![]() Tête de Romulus, d'après 'l'Enlèvement des Sabines' de David, par Alexandre Lenoir (1813) (Musée du Louvre, Paris) |
Sainte Jeanne d"Arc entendant ses voix, par Lenepveu (1889)
Sainte Jeanne d"Arc au sacre de Charles VII, par Lenepveu (1889)
![]() Sainte Jeanne d'Arc entendant ses voix et Sainte Jeanne d'Arc au sacre de Charles VII par Lenepveu (1889) (Eglise Sainte-Geneviève, dite "Panthéon", Paris) Jules-Eugène Lenepveu (1819-1918), Premier Prix de Rome en 1847, fut, comme on le constate ici, un peintre d'un talent absolument exquis, admirable surtout par la perfection du dessin, mais aussi par la fraîcheur et la délicatesse des tons. C'est à lui que fut commandé le plafond de l'Opéra de Paris, pour lequel il conçut une grandiose composition, pleine d'éclat et de mouvement, d'un coloris somptueux. En 1964, cette merveille fut remplacée par les barbouillages de Chagall qui y sont toujours, heureuse initiative du vandale nommé André Malraux - et il est assez bien trouvé, du reste, que Malraux ait été, selon sa volonté, le premier dans ces fonctions à porter le nom de ministre "des Affaires Culturelles", puis "de la Culture", là où ses prédécesseurs avaient eu le titre de Directeur Général des Beaux-Arts. De fait, dans l'affaire de l'Opéra comme en tant d'autres, on ne voit pas ce que les Beaux-Arts auraient eu de commun avec un André Malraux... |
L"Indiscrète, par Jean Raoux (1728)
![]() L'Indiscrète, par Jean Raoux (1728) (Musée Calvet, Avignon) |
L"Assomption, par Bruno Chérier (1893)
![]() L'Assomption, par Bruno Chérier (1893) (Eglise Notre-Dame-de-Grâce, Loos) |
La Vierge entre saint Vincent Ferrier et saint Antoine de Padoue, par Donato Creti (début XVIIIe s.)
![]() La Vierge entre saint Vincent Ferrier et saint Antoine de Padoue, par Donato Credi (début XVIIIe s.) (Collection privée) |
Le Pape Grégoire XVI visitant l"église Saint-Benoit de Subiaco, par Jean-François Montessuy (vers 1843)
![]() Le Pape Grégoire XVI visitant l'église Saint-Benoit de Subiaco, par Jean-François Montessuy (vers 1843) (Metropolitan Museum, New York) |
Mustapha Soussen, par Girodet-Trioson (1819)
![]() Mustapha Soussen, par Girodet-Trioson (1819) (Musée de Montargis) Mustapha Soussen était un modèle tunisien établi à Paris, dont le physique avantageux fut particulièrement prisé par Girodet, qui l'utilisa pour plusieurs de ses compositions à sujets orientaux. |
L"Immaculée-Conception, par Le Guide (Guido Reni) (1627)
![]() L'Immaculée-Conception, par Le Guide (Guido Reni) (1627) (Metropolitan Museum, New York) |
Sainte Cécile, par Carlo Dolci (1671)
![]() Sainte Cécile, par Carlo Dolci (1671) (Musée du Vatican) |
Autoportrait à la harpe, par Rose-Adélaïde Ducreux (1791)
![]() Autoportrait à la harpe, par Rose-Adélaïde Ducreux (1791) (Metropolitan Museum, New York) Rose-Adélaïde Ducreux (1761-1802) était la fille et l'élève du peintre Joseph Ducreux, celui-là même qui fut envoyé à Vienne par Louis XV pour peindre au pastel le portrait de l'archiduchesse Marie-Antoinette en vue de son projet d'union avec le dauphin, futur Louis XVI, et dont le pastel rendit si bien le charme délicat de la future reine-martyre qu'il contribua fortement à la conclusion de son mariage. Antoinette-Clémence Ducreux, sœur cadette de Rose-Adélaïde (et comme elle, élève de leur père) fut d'ailleurs la filleule de la reine. Elle servit en outre de modèle à Greuze pour son "Accordée de Village". En contemplant le magnifique autoportrait de Rose-Adélaïde, on ne peut se défendre de songer que le talent peut bien parfois être héréditaire. La jeune femme s'est représentée auprès d'une harpe, et non simplement pour se donner une contenance : car elle fut aussi une excellente musicienne et l'élève de Méhul. Elle épousa François-Jacques Lequoy de Montgiraud, préfet de Saint-Domingue, et n'ayant pu supporter le climat tropical, succomba bientôt à la fièvre jaune, sans postérité. |
L"Arrivée du Pardon de la Sainte-Anne du Fuesnant à Concarneau, par Alfred Guillou (1887)
![]() L'Arrivée du Pardon de la Sainte-Anne du Fuesnant à Concarneau, par Alfred Guillou (1887) (Musée des Beaux-Arts, Quimper) |
La Missive, par Henri Brispot (fin XIXe s.)
![]() La Missive, par Henri Brispot (fin XIXe s.) (Collection privée) |
Marchand de tapis du bazar Khan al-Khalili, au Caire, par Charles Robertson (fin XIXe s.)
![]() Marchand de tapis du bazar Khan-al-Khalili, au Caire, par Charles Robertson (fin XIXe s.) (Collection privée) |
Clytemnestre après le meurtre d"Agamemnon, par John Collier (1882)
![]() Clytemnestre après le meurtre d'Agamemnon, par John Collier (1882) (Guildhall Art Gallery, Londres) |
Lovelace enlevant Clarisse Harlowe, par Dubufe (1867)
![]() Lovelace enlevant Clarisse Harlowe, par Dubufe (1867) (Collection privée) |
Autoportrait avec ses élèves, par Adélaïde Labille-Guillard (1785)
![]() Autoportrait avec ses élèves, par Adélaïde Labille-Guillard (1785) (Metropolitan Museum, New York) Mme Labille-Guillard fut avec Mme Vigée-Lebrun la première femme admise à l'Académie Royale de Peinture et de Sculpture (en 1783). Le talent exceptionnel des deux artistes est d'ailleurs très comparable, mais la touche de Mme Vigée-Lebrun est plus moëlleuse et plus chaude, la touche de Mme Labille-Guillard est plus glacée et plus sèche. Aussi la première exerce-t-elle peut-être une séduction plus aimable que la seconde. Tout cela restant en tout état de cause un duel au sommet... Mme Labille-Guillard s'est ici représentée au travail (et quelle tenue de travail ; on redoute les taches de peinture sur la robe de satin!) en compagnie de deux de ses élèves, Marie-Gabrielle Capet (de profil) et Marie-Marguerite Carreaux de Rosemond. |
L"Assomption, par Rubens
![]() L'Assomption, par Rubens (Collection privée) |
Madame Favart, par Drouais (1757)
![]() Madame Favart, par Drouais (1757) (Metropolitan Museum, New York) Marie-Justine Duronceray (1727-1772), qui épousa le dramaturge Favart, fut l'une des plus fameuses actrices du XVIIIème siècle, qui triompha dans les opéras-comiques à succès composés par son mari. Elle est aussi connue pour sa tumultueuse liaison avec le maréchal de Saxe ; qui, accessoirement, inspira à Offenbach le sujet d'une de ses plus délicieuses opérettes - et comme de juste, aujourd'hui l'une de ses plus oubliées... |
Moïse et Aaron devant Pharaon, par le Maître de la Famille Dinteville (1537)
![]() Moïse et Aaron devant Pharaon, par le Maître de la Famille Dinteville (1537) (Metropolitan Museum, New York) |
La Sybille de Cumes, par Le Dominiquin (1610)
![]() La Sybille de Cumes, par Le Dominiquin (1610) (Musée du Vatican) |
Le Printemps, par Pierre-Auguste Cot (1873)
![]() Le Printemps, par Pierre-Auguste Cot (1873) (Collection Ross, New Jersey) |
Daphnis et Chloé, par Dominique Papety (1840)
![]() Daphnis et Chloé, par Dominique Papety (1840) (Collection privée) |
Daphnis et Chloé revenant de la montagne, par Charles Gleyre (v.1850)
![]() Daphnis et Chloé revenant de la montagne, par Charles Gleyre (v.1850) (Collection privée) |
Le Christ bénissant, par Ingres (1834)
![]() Le Christ bénissant, par Ingres (1834) (Musée de Sao Paulo) |
La Vierge à l"Hostie, par Ingres (1854)
![]() La Vierge à l'Hostie, par Ingres (1854) (Musée d'Orsay, Paris) |
La Vierge entre sainte Hélène et saint Louis, par Ingres (1852)
![]() La Vierge entre sainte Hélène et saint Louis, par Ingres (1852) (Metropolitan Museum, New York) |
Mme Grant, par Mme Vigée-Lebrun (1783)
Mme de Talleyrand, par Gérard (1810)
![]() Madame Grant, devenue Madame de Talleyrand, par Mme Vigée-Lebrun (1783) et par Gérard (1810) (Metropolitan Museum, New York) Catherine-Noël Vorlée (ou Verlée) était la fille d'un petit employé breton de la Compagnie des Indes, comme tel établi à Pondichéry, puis, après la prise de la ville par les anglais, à Tranquebar, où elle naquit. Elle épousa un négociant suisse naturalisé anglais, Georges Grand, devenu "Grant", qui ne tarda pas à se séparer d'elle devant son inconduite. Elle partit alors pour la France, où elle exerça le métier pour lequel elle était le plus prédisposée... Son extrême beauté fit d'elle une des courtisanes de haut vol les plus courues et les plus chères des années 1780. De cette époque date le portrait de Mme Vigée-Lebrun (1783). Certes, on y comprend aisément le succès qu'elle rencontra dans sa profession. Elle faisait commerce de ses charmes mais quand lesdits charmes ont un tel éclat, force est d'avouer qu'elle ne pouvait guère vendre quoi que ce soit de plus à la hauteur des revenus qu'elle en tirait... Elle émigra en Angleterre sous la Révolution et c'est à Londres qu'elle connut Talleyrand dont elle devint la maîtresse, puis la femme en 1802. Remarquons que le Pape Pie VII avait difficilement admis le retour de Talleyrand à l'état laïc, mais enfin avait accordé le bref du bout des lèvres. Cependant jamais cette tolérance n'inclua pour l'ancien d'évêque d'Autun l'autorisation de se remarier. Cela lui fut formellement interdit. Il passa outre, civilement, soit, mais aussi religieusement et les époux furent bénis par l'abbé Pourrez, ancien prêtre constitutionnel, c'est-à-dire rien du tout... D'un point de vue canonique, ce mariage fut toujours nul et non avenu, et sur son lit de mort Talleyrand fut formellement sommé d'en reconnaître l'invalidité s'il voulait recevoir les sacrements. Il s'en tira par une formule générale sur ses regrets des actes par lesquels il avait offensé l'Eglise, et on s'en contenta. Catherine n'en fut pas moins officiellement, bientôt, la princesse de Bénévent. C'est de cette époque que date le portrait de Gérard (1810). La jeunesse et la fraîcheur ont disparu, mais la séduction y est encore. Lorsque les souverains espagnols furent reçus à Valençay, résidence de Talleyrand et de son épouse, celle-ci fit les honneurs et semble-t-il de façon plus que convenable puisqu'elle y gagna le grand cordon de l'ordre de Marie-Louise... Ferdinand VII osa donner l'ordre de Marie-Louise à une ancienne fille publique, mais oui... Au hasard du registre des dames décorées, on trouve quelques lignes plus haut, Marie-Thérèse de France, fille de Louis XVI, duchesse d'Angoulême, et quelques lignes plus bas, Marie-Christine de Bourbon-Siciles, future reine d'Espagne, alors princesse des Asturies. No comment... Il est vrai que madame de Talleyrand acquit au cours de ce séjour d'autres titres à la bienveillance de Ferdinand VII, étant devenue la maîtresse de son chambellan, le duc de San-Carlos. Du reste Talleyrand, lui-même alors épris de la femme de son neveu, la duchesse de Dino, manifesta bientôt des signes de lassitude. Sous la Restauration, le ménage finit par se séparer, et madame de Talleyrand mourut en 1835, trois ans avant son mari. Ce dernier ne s'était pas même rendu au chevet de sa femme pendant sa dernière maladie et il n'assista pas aux obsèques. La sottise de Mme de Talleyrand était proverbiale. Comme on ne prête qu'aux riches, on lui attribua peut-être, à l'occasion, des naïvetés trop belles pour être vraies. Mais il est certain que si la malveillance trouva à s'exercer sur le compte de son intelligence et de son tact, ce n'est pas un hasard, quoi qu'en puissent dire de charitables âmes aujourd'hui travaillées par le démon de la réhabilitation... Mme Vigée-Lebrun est formelle, et elle connut personnellement Mme de Talleyrand ; on ne pourra pas réfuter le témoignage de la portraitiste à qui la belle courtisane offrit l'occasion d'un pareil chef-d'œuvre. On pourra d'autant moins le réfuter que le grand principe de Mme Vigée-Lebrun était de causer longuement avec son modèle avant de commencer à peindre, afin d'en saisir la physionomie. En outre, dans ses merveilleux "Mémoires", aussi exquis que ses portraits, Mme Vigée-Lebrun ne formule jamais l'ombre d'une méchanceté gratuite. Voici ce qu'elle rapporte. "Alors il (Talleyrand) était marié avec Mme Grant, très jolie femme dont j'avais fait le portrait avant la Révolution. C'est d'elle qu'on rapporte une aventure assez plaisante. M. de Talleyrand, donnant à dîner à M. Denon, qui venait d'accompagner Bonaparte en Egypte, engagea sa femme à lire quelques pages de l'histoire du célèbre voyageur, auquel il désirait qu'elle pût adresser un mot aimable, et il ajouta qu'elle trouverait le volume sur son bureau. Madame de Talleyrand obéit, mais elle se trompe, et lit une assez grande partie des aventures de Robinson Crusoé. A table, la voilà qui prend l'air le plus gracieux et dit à Denon : "Ah! Monsieur, avec quel plaisir j'ai lu votre voyage! Qu'il est intéressant, surtout quand vous rencontrez ce pauvre Vendredi!" Dieu sait à ces mots quelle figure a dû faire M. Denon, et surtout M. de Talleyrand! Ce petit fait a couru l'Europe, peut-être n'est-il pas vrai ; mais ce qui l'est incontestablement, c'est que Mme de Talleyrand avait fort peu d'esprit. Sous ce rapport, à la vérité, son mari pouvait payer pour deux." Du reste, la sottise de la jeune femme se lisait probablement sur son visage, qui n'avait aucune expression - ce qui n'est pas incompatible avec une beauté extraordinaire. En effet, Mme Vigée-Lebrun précise ailleurs : "Je tâchais autant qu'il était possible de donner aux femmes que je peignais l'attitude et l'expression de leur physionomie. Celles qui n'avaient pas de physionomie, on en voit, je les peignais rêveuses et nonchalamment appuyées." Et, comme de juste, c'est exactement l'attitude dans laquelle elle a peint la future princesse de Talleyrand... Toutefois le témoignage le plus savoureux concernant notre héroïne se trouve sans doute dans les "Mémoires" de la comtesse de Boigne, née Adèle d'Osmond, dont l'oncle maternel avait été, à sa grande époque, l'un des caprices de Mme Grant... Nous sommes en 1814. Voilà une merveilleuse page qui fait de Mme de Boigne au moins l'égale de Saint-Simon - le passage est long, et c'est tant mieux : "J'allais souvent chez M. de Talleyrand (...). Madame de Talleyrand, assise au fond de deux rangées de fauteuils, faisait les honneurs avec assez de calme ; et les restes d'une grande beauté décoraient sa bêtise d'assez de dignité. Je ne puis me refuser à raconter une histoire un peu leste, mais qui peint cette courtisane devenue si grande dame. Mon oncle Edouard Dillon, connu dans sa jeunesse sous le nom de beau Dillon (NB. Issu d'une maison jacobite d'origine irlandaise établie à la Cour de France, le comte Dillon, des Dillon de Roscomon, fut à cette époque l'un des familiers les plus prisés de Marie-Antoinette), avait eu, en grand nombre, les succès que ce titre pouvait promettre. Madame de Talleyrand, alors Madame Grant, avait jeté les yeux sur lui. Mais occupé ailleurs, il y avait fait peu d'attention. La rupture d'une liaison à laquelle il tenait le décida à s'éloigner de Paris, pour entreprendre un voyage dans le Levant. C'était un évènement alors, et le projet seul ajoutait un intérêt de curiosité à ses autres avantages. Madame Grant redoubla ses agaceries. Enfin, la veille de son départ, Edouard consentit à aller souper chez elle au sortir de l'Opéra. Il trouva un appartement charmant, un couvert mis pour deux, enfin toutes les recherches du métier que faisait Madame Grant. Elle avait les plus beaux cheveux du monde. Edouard les admira. Elle lui assura qu'il n'en connaissait pas encore tout le mérite... Elle passa dans un cabinet de toilette et revint les cheveux détachés et tombant de façon à en être complètement voilée. Mais c'était Eve, avant qu'aucun tissu n'eût été inventé, et avec moins d'innocence, naked and not ashamed. Le souper s'acheva dans ce costume primitif. Edouard partit le lendemain pour l'Egypte (NB. Admirons l'élégance avec laquelle Mme de Boigne glisse sur ce qu'il n'est pas utile de détailler. Au reste, quand à cet instant on songe à l'ordre de Marie-Louise, décidement...) Ceci se passait en 1787. En 1814, ce même Edouard, revenant d'émigration, se trouvait en voiture avec moi. Nous nous rendions chez la princesse de Talleyrand où je devais le présenter. "Il y a un contraste si plaisant", me dit-il, "entre cette visite et celle que j'ai faite précédemment à Madame de Talleyrand, que je ne puis résister à vous raconter ma dernière et seule entrevue avec elle." Il me fit le récit qu'on vient d'entendre. Nous étions tous deux amusés, et curieux du maintien qu'elle aurait vis-à-vis de lui. Elle l'accueillit à merveille et très simplement. Mais au bout de quelques minutes, elle se mit à examiner ma coiffure, à vanter mes cheveux, à calculer leur longueur, et se tournant subitement vers mon oncle placé derrière ma chaise : - "Monsieur Dillon, vous aimez les beaux cheveux!" Heureusement nos yeux ne pouvaient se rencontrer, car il nous aurait été impossible de conserver notre sérieux. Au reste, Madame de Talleyrand ne conservait pas ses naïvetés uniquement à son usage. Elle en avait aussi pour celui de M. de Talleyrand. Elle ne manquait jamais de rappeler que telle personne (un autre de mes oncles par exemple, Arthur Dillon) avait été un de ses camarades de séminaire. Elle l'interpellait à travers le salon pour lui faire affirmer que l'ornement qu'il aimait le mieux était une croix pastorale en diamants dont elle était parée. Elle répondit à quelqu'un qui lui conseillait de faire ajouter de plus grosses poires à des boucles d'oreilles de perles : "Vous croyez donc que j'ai épousé le Pape!" Il y aurait trop à citer. M. de Talleyrand opposait son calme imperturbable à toutes ses bêtises, mais je suis persuadée qu'il s'étonnait souvent d'avoir pu épouser cette femme." Qu'ajouter? Magnifique... |
Narcisse admirant son reflet, par Lemoyne (1728)
![]() Narcisse admirant son reflet, par Lemoyne (1728) (Collection privée) |
Le mariage mystique de sainte Catherine, par Theodor van Thulden (v.1650)
![]() Le mariage mystique de sainte Catherine, par Theodor van Thulden (v.1650) (Collection privée) |
Le Christ "Salvator Mundi", école de Luini (v.1500)
![]() Le Christ 'Salvator Mundi', école de Luini (v.1500) (Collection privée) |
Allégorie de l"âme assaillie par le péché et la mort (école anglaise, fin XVIème s.)
![]() Allégorie de l'âme assaillie par le péché et la mort (école anglaise, fin XVIème s.) (Collection privée) |
Germania, par Friedrich-August von Kaulbach (1914)
![]() Germania, par Friedrich-August von Kaulbach (1914) (Deutsches Historisches Museum, Berlin) |
Etude pour un apôtre, par Paul Delaroche (1835)
![]() Etude pour un apôtre, par Paul Delaroche (1835) (Musée des Beaux-Arts de Nantes) |
L"épouse du peintre sur son lit de mort, en sainte, par Paul Delaroche (1845)
![]() L'épouse du peintre sur son lit de mort, représentée en sainte, par Paul Delaroche (1845) (Musée des Beaux-Arts de Nantes) Cette extraordinaire étude est un portrait funèbre de Louise Delaroche, l'épouse du peintre. Louise était la propre fille du peintre Horace Vernet. Elle naquit en 1814, épousa Paul Delaroche en 1835, et mourut à trente-et-un ans, en 1845. Son époux peignit à sa mémoire ce portrait de la jeune femme sur son lit de mort, qu'il orna d'une auréole pour en augmenter encore le caractère solennel et religieux. |
Jeune homme en berger grec, par François-Xavier Fabre (v.1800)
![]() Jeune homme en berger grec, par François-Xavier Fabre (v. 1800) (Collection privée) |
La Mort d"Abel, par François-Xavier Fabre (1791)
![]() La Mort d'Abel, par François-Xavier Fabre (1791) (Musée Fabre, Montpellier) |
Le Paradis de Mahomet, par Frédéric-Henri Schopin (1854)
![]() Le Paradis de Mahomet, par Frédéric-Henri Schopin (1854) (Collection privée) Exposé à Paris, au Salon de 1854, cette magnifique composition rencontra un grand succès. Frédéric-Henri Schopin (1804-1881) est surtout connu pour son portrait en pied de Cambacérès, souvent reproduit, et pour sa "Bataille de Hohenlinden", dans la Galerie des Batailles à Versailles. Ici, la conception incroyablement puérile de la doctrine musulmane sur le genre de récompense qui attend les élus après leur mort se prête du moins, c'est tout ce qu'on peut lui reconnaître, à des effets fort décoratifs... Notons que le valeureux guerrier sarrasin représenté ici ne connaît qu'un avant-goût de ce qui l'attend, car il n'est entouré que de douze houris sur les soixante-dix auxquelles il a droit. Et bien sûr, il n'a pas encore aperçu non plus les très beaux éphèbes (wildän) "éternellement jeunes, que tu compareras, lorsque tu les verras, à des perles éparpillées"... (Coran, 76:19) |
Portrait d"un "Requeté", par Fernando Alvarez de Sotomayor (v.1936)
![]() Portrait d'un "Requeté", par Fernando Alvarez de Sotomayor (v.1936) (Musée de Tabar, en Navarre) Les "Requetés" étaient les combattants carlistes, reconnaissables à leur béret rouge. Après les guerres dynastiques du XIXème siècle, ils s'illustrèrent au XXème, pendant la Guerre d'Espagne, où leurs tercios figurèrent parmi les plus héroïques et les plus aguerries des armées franquistes. C'est de cette époque que date ce superbe portrait de Fernando Alvarez de Sotomayor (1875-1960), qui fut, outre un peintre plein de virtuosité et de chic, à la touche vigoureuse, dans la plus belle tradition espagnole, le directeur du Musée du Prado de 1919 à 1922, puis de 1939 à sa mort. |
Les Créatures de Dieu, par Eugenio de Blaas (1877)
![]() Les Créatures de Dieu, par Eugenio de Blaas (1877) (Collection privée) |
Portrait de jeune femme, par Eugenio de Blaas (1882)
![]() Portrait de jeune femme, par Eugenio de Blaas (1882) (Collection privée) |
La Sérénade, par Eugenio de Blaas (1910)
![]() La Sérénade, par Eugenio de Blaas (1910) (Collection privée) |