|
| Welcome | Royals | Religion | Paintings | Cities | Documents | Guestbook |
Victor-Amédée Ier, duc de Savoie, enfant
Victor-Amédée Ier, duc de Savoie, enfant (à droite), avec son frère aîné Philippe-Emmanuel, prince de Piémont, par Jean Kraek
Victor-Amédée Ier, duc de Savoie, par Giovanna Garzoni
Victor-Amédée Ier, duc de Savoie
Victor-Amédée Ier, duc de Savoie, d'après Francesco Cairo
Victor-Amédée Ier, duc de Savoie
Victor-Amédée Ier, duc de Savoie
Victor-Amédée Ier, duc de Savoie
Victor-Amédée Ier, duc de Savoie
Christine de France, duchesse de Savoie, enfant
Christine de France, duchesse de Savoie, enfant, par Pourbus
Christine de France, duchesse de Savoie, enfant, par Pourbus
Christine de France, duchesse de Savoie, enfant, par Pourbus
Christine de France, duchesse de Savoie, enfant, par Pourbus
Christine de France, duchesse de Savoie
Christine de France, duchesse de Savoie
Christine de France, duchesse de Savoie
Christine de France, duchesse de Savoie
Christine de France, duchesse de Savoie, en Bellone, déesse de la Guerre
Christine de France, duchesse de Savoie
Christine de France, duchesse de Savoie
Christine de France, duchesse de Savoie, avec ses enfants Charles-Emmanuel II, Louise-Christine et Marguerite-Yolande
Christine de France, duchesse de Savoie
Christine de France, duchesse de Savoie, en habit de veuve
Christine de France, duchesse de Savoie, en habit de veuve
François-Hyacinthe, duc de Savoie
François-Hyacinthe, duc de Savoie
François-Hyacinthe, duc de Savoie
François-Hyacinthe, duc de Savoie
![]() et sa femme Christine de France (1606-1663) puis leur fils François-Hyacinthe, duc de Savoie (1632-1638) Autre portrait de Victor-Amédée enfant avec ses frères : ICI. Victor-Amédée Ier, duc de Savoie, était le fils de Charles-Emmanuel Ier, duc de Savoie, et de Catherine-Michelle d'Autriche, infante d'Espagne. Christine de France était la fille d'Henri IV et de Marie de Médicis. Victor-Amédée et Christine étaient cousins issus de germains, puisque Victor-Amédée était le fils de Catherine-Michelle d'Autriche, fille de Philippe II, fils de Charles-Quint, tandis que Christine était la fille de Marie de Médicis, fille de Jeanne d'Autriche, fille de Ferdinand Ier. Charles-Quint et Ferdinand Ier étant frères. Victor-Amédée et Christine eurent essentiellement : - François-Hyacinthe, duc de Savoie, qui mourut des fièvres à six ans, après onze mois de règne sous la régence de sa mère. Les derniers instants du petit duc furent admirables de grandeur et de piété dans un si jeune âge. Dès les premières atteintes du mal, il dit à son frère puîné Charles-Emmanuel : "Préparez-vous à ceindre la couronne, car j'ai fini de régner". Sentant venir son dernier soupir, il se fit apporter le crucifix, le baisa et rendit l'âme en murmurant : "A présent je suis content de mourir" ; - Charles-Emmanuel II, duc de Savoie ; - Louise-Christine, qui épousa son oncle Maurice de Savoie, prince d'Oneglia ; - Marguerite-Yolande, qui épousa Ranuce II Farnèse, duc de Parme ; - Henriette-Adélaïde, qui épousa Ferdinand-Marie, électeur de Bavière. Une assez grande fantaisie règne dans les identifications des portraits d'enfance des filles d'Henri IV. Élisabeth, Christine et Henriette sont assez souvent mélangées entre elles, et en outre avec leur belle-sœur Anne d'Autriche. Un peu d'attention, si l'on étudie bien les traits respectifs des unes et des autres, permet de rectifier quelques erreurs flagrantes, et en l'occurrence de reconstituer une physionomie cohérente de Christine à travers ses portraits. Ainsi le portrait de Pourbus traditionnellement considéré comme un portrait d'Élisabeth, appuyée à un fauteuil aux armes de France et de Navarre, ne peut être admis comme tel, car Élisabeth avait un visage très différent, et notamment un nez rectiligne à la pointe un peu charnue, loin du nez Bourbon paternel, contrairement à ses deux sœurs. Les joues rondes, le mentu pointu, l'expression résolue ne rappellent guère davantage le visage plus allongé et la mine rêveuse d'Henriette-Marie. Il y a toute évidence qu'il s'agisse ici de Christine. Les deux portraits de Pourbus, très comparables, la main droite jouant avec un rang de perles sur la poitrine, sont parfois dits tantôt d'Henriette de France, tantôt d'Anne d'Autriche, et ne sont assurément ni l'une ni l'autre. Là encore l'identification avec Anne d'Autriche est la plus évidente à écarter d'office : ces traits fins, presque aigus, et notamment ce nez pré-aquilin n'ont à rien à voir avec les siens. Henriette, dont Van Dyck a suffisamment immortalisé la beauté des cheveux et des yeux très sombres, peut difficilement s'identifier avec la jeune fille châtain clair aux yeux transparents figurée ici... En conclusion : Christine, bien sûr. On ajoutera que la croix à pendants de perles portée par Christine sur l'un de ces deux portraits se retrouve à l'identique sur la belle gravure de Rousselet la représentant en deuil, bien des années plus tard. |