USA AMATOR TEMPORIS ACTI USA

Welcome on William Attlane website


WelcomeRoyalsReligionPaintingsCitiesDocumentsGuestbook

Liste complète des personnages

Louis XIII, roi de France, enfant, par PourbusLouis XIII, roi de France, enfant, par Pourbus  Louis XIII, roi de France, enfant, miniature d'après PourbusLouis XIII, roi de France, enfant, miniature d'après Pourbus  Louis XIII, roi de France, enfant, d'après PourbusLouis XIII, roi de France, enfant, d'après Pourbus  Louis XIII, roi de France, âgé de dix ans, en 1611, par PourbusLouis XIII, roi de France, âgé de dix ans, en 1611, par Pourbus  Dessin exécuté par Louis XIII, roi de France, à l'âge de sept ans (1608), en marge du journal de son médecin HérouardDessin exécuté par Louis XIII, roi de France, à l'âge de sept ans (1608), en marge du journal de son médecin Hérouard  Le Sacre de Louis XIII, roi de France, à Reims, le 17 octobre 1610Le Sacre de Louis XIII, roi de France, à Reims, le 17 octobre 1610  Louis XIII, roi de France, adolescent, d'après PourbusLouis XIII, roi de France, adolescent, d'après Pourbus  Louis XIII, roi de France, adolescent, d'après PourbusLouis XIII, roi de France, adolescent, d'après Pourbus  Louis XIII, roi de France, adolescent, d'après PourbusLouis XIII, roi de France, adolescent, d'après Pourbus  Louis XIII, roi de France, adolescent, d'après PourbusLouis XIII, roi de France, adolescent, d'après Pourbus  Louis XIII, roi de France, avec sa mère Marie de Médicis, par RubensLouis XIII, roi de France, avec sa mère Marie de Médicis, par Rubens  Louis XIII, roi de France, d'après PourbusLouis XIII, roi de France, d'après Pourbus  Louis XIII, roi de France, par DumonstierLouis XIII, roi de France, par Dumonstier  Louis XIII, roi de France, par Juste d'EgmontLouis XIII, roi de France, par Juste d'Egmont  Louis XIII, roi de France, par Philippe de ChampaigneLouis XIII, roi de France, par Philippe de Champaigne  Louis XIII, roi de France, par Philippe de ChampaigneLouis XIII, roi de France, par Philippe de Champaigne  Louis XIII, roi de France, consacrant son royaume à la Sainte Vierge, par Philippe de ChampaigneLouis XIII, roi de France, consacrant son royaume à la Sainte Vierge, par Philippe de Champaigne  Louis XIII, roi de France, en 1635, par Philippe de ChampaigneLouis XIII, roi de France, en 1635, par Philippe de Champaigne  Louis XIII, roi de France et de Navarre, couronné par la Victoire, par Philippe de ChampaigneLouis XIII, roi de France et de Navarre, couronné par la Victoire, par Philippe de Champaigne  Louis XIII, roi de France et de Navarre, par Simon VouetLouis XIII, roi de France et de Navarre, par Simon Vouet  Louis XIII, roi de France et de Navarre, par RibouLouis XIII, roi de France et de Navarre, par Ribou  Louis XIII, roi de France et de Navarre, d'après Philippe de ChampaigneLouis XIII, roi de France et de Navarre, d'après Philippe de Champaigne  Louis XIII, roi de France, adorant le Christ en CroixLouis XIII, roi de France, adorant le Christ en Croix  Louis XIII, roi de France, gravure d'après un portrait (perdu) par Juste d'EgmontLouis XIII, roi de France, gravure d'après un portrait (perdu) par Juste d'Egmont  Louis XIII, roi de France, d'après Philippe de ChampaigneLouis XIII, roi de France, d'après Philippe de Champaigne  Louis XIII, roi de France, d'après Philippe de ChampaigneLouis XIII, roi de France, d'après Philippe de Champaigne  Louis XIII, roi de France, par BordoniLouis XIII, roi de France, par Bordoni  Louis XIII, roi de France, médaille de 1641Louis XIII, roi de France, médaille de 1641  Louis XIII, roi de France, à quinze ans, en 1616, par PourbusLouis XIII, roi de France, à quinze ans, en 1616, par Pourbus  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, à quinze ans, en 1616, par PourbusAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, à quinze ans, en 1616, par Pourbus  Louis XIII, roi de France, âgé d'environ 25 ans, vers 1625, par RubensLouis XIII, roi de France, âgé d'environ 25 ans, vers 1625, par Rubens  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, âgée d'environ 25 ans, vers 1625, par RubensAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, âgée d'environ 25 ans, vers 1625, par Rubens  Louis XIII, roi de France, en 1638, par Charles BeaubrunLouis XIII, roi de France, en 1638, par Charles Beaubrun  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, enceinte de 8 mois du futur Louis XIV, en 1638, par Charles BeaubrunAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, enceinte de 8 mois du futur Louis XIV, en 1638, par Charles Beaubrun  Louis XIII, roi de France, statue provenant du monument du Pont-au-Change à Paris, par Simon GuillainLouis XIII, roi de France, statue provenant du monument du Pont-au-Change à Paris, par Simon Guillain  Anne d'Autriche, reine de France, statue provenant du monument du Pont-au-Change à Paris, par Simon GuillainAnne d'Autriche, reine de France, statue provenant du monument du Pont-au-Change à Paris, par Simon Guillain  Louis XIII et Anne d'Autriche, roi et reine de France, en 1639, adorant l'Enfant-Jésus dans la Crèche (détail), grisaille de Juste d'EgmontLouis XIII et Anne d'Autriche, roi et reine de France, en 1639, adorant l'Enfant-Jésus dans la Crèche (détail), grisaille de Juste d'Egmont  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, âgée d'un an, en 1602, par Pantoja de la CruzAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, âgée d'un an, en 1602, par Pantoja de la Cruz  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, âgée d'un an, en 1602, par Pantoja de la CruzAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, âgée d'un an, en 1602, par Pantoja de la Cruz  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, âgée de trois ans, en 1604, par Pantoja de la CruzAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, âgée de trois ans, en 1604, par Pantoja de la Cruz  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, âgée de six ans, en 1607, par Pantoja de la CruzAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, âgée de six ans, en 1607, par Pantoja de la Cruz  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, enfantAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, enfant  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, avec son frère Philippe IV, roi d'Espagne, vers 1610, par Bartholomé GonzalèsAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, avec son frère Philippe IV, roi d'Espagne, vers 1610, par Bartholomé Gonzalès  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, avec son frère Philippe IV, roi d'Espagne, vers 1610, par Bartholomé GonzalèsAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, avec son frère Philippe IV, roi d'Espagne, vers 1610, par Bartholomé Gonzalès  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en 1614, quelques mois avant son mariage, gravure de LasneAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en 1614, quelques mois avant son mariage, gravure de Lasne  L'échange des princesses Elisabeth de France et Anne d'Autriche sur la Bidassoa, à Hendaye, par RubensL'échange des princesses Élisabeth de France et Anne d'Autriche sur la Bidassoa, à Hendaye, par Rubens  Anne d'Autriche, détail de 'L'Echange des Princesses', par Rubens (timbre tchadien)Anne d'Autriche, détail de "L'Echange des Princesses', par Rubens (timbre tchadien)  Mariage de Louis XIII et Anne d'Autriche à Bordeaux, béni par Mgr Le Cornu de la Courbe de Brée, évêque de Saintes, par Jean ChaletteMariage de Louis XIII et Anne d'Autriche à Bordeaux, béni par Mgr Le Cornu de la Courbe de Brée, évêque de Saintes, par Jean Chalette  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, peu après son mariage, par PourbusAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, peu après son mariage, par Pourbus  Anne d'Autriche, reine de France, par RubensAnne d'Autriche, reine de France, par Rubens  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en 'deuil ordinaire' de son père Philippe III, roi d'Espagne, en 1621, par PourbusAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en "deuil ordinaire" de son père Philippe III, roi d'Espagne, en 1621, par Pourbus  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en 'petit deuil' de son père Philippe III, roi d'Espagne, en 1622, par RubensAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en "petit deuil" de son père Philippe III, roi d'Espagne, en 1622, par Rubens  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, vers 1622, par DumoustierAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, vers 1622, par Dumoustier  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de FranceAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de FranceAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de FranceAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France (vraisemblablement peint en Espagne d'après un portrait envoyé de France), atelier de Bartholomé GonzalèsAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France (vraisemblablement peint en Espagne d'après un portrait envoyé de France), atelier de Bartholomé Gonzalès  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, vers 1640, par Jean de Saint-IgnyAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, vers 1640, par Jean de Saint-Igny  Louis XIII et Anne d'Autriche, roi et reine de France, rendant grâce à la Vierge pour la naissance du dauphin, futur Louis XIVLouis XIII et Anne d'Autriche, roi et reine de France, rendant grâce à la Vierge pour la naissance du dauphin, futur Louis XIV  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, par Philippe de ChampaigneAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, par Philippe de Champaigne  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, à chevalAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, à cheval  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, par Mme Jaquotot d'après MignardAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, par Mme Jaquotot d'après Mignard  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en Minerve, par Simon VouetAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en Minerve, par Simon Vouet  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, portant la maquette de l'église du Val-de-GrâceAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, portant la maquette de l'église du Val-de-Grâce  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, d'abord en grand deuil de veuve, puis en deuil ordinaire, deux gravures d'après Philippe de ChampaigneAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, d'abord en grand deuil de veuve, puis en deuil ordinaire, deux gravures d'après Philippe de Champaigne  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en veuve, dessinée le 12 octobre 1645, par DumonstierAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en veuve, dessinée le 12 octobre 1645, par Dumonstier  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en grand deuil de veuveAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en grand deuil de veuve  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en deuil ordinaire, vers 1645, par BeaubrunAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en deuil ordinaire, vers 1645, par Beaubrun  Anne d'Autriche et ses deux fils offrant la couronne de France à la Vierge, vers 1645, par Philippe de ChampaigneAnne d'Autriche et ses deux fils offrant la couronne de France à la Vierge, vers 1645, par Philippe de Champaigne  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en deuil, peinte en tant que 'grand-maître' et 'surintendant' de la Navigation de France, par SteubenAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en deuil, peinte en tant que "grand-maître" et "surintendant" de la Navigation de France, par Steuben  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en deuil ordinaire, atelier de BeaubrunAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en deuil ordinaire, atelier de Beaubrun  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en deuil ordinaire, vers 1645, d'après Philippe de ChampaigneAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en deuil ordinaire, vers 1645, d'après Philippe de Champaigne  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en deuil ordinaire, par Claude MellanAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en deuil ordinaire, par Claude Mellan  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en deuil ordinaire, par PetitotAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en deuil ordinaire, par Petitot  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en petit deuil, vers 1645, par BeaubrunAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en petit deuil, vers 1645, par Beaubrun  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, par PetitotAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, par Petitot  Anne d'Autriche avec son fils Louis XIV, en 1645, médaille commémorative de Jean Warin frappée à l'occasion de la pose de la première pierre de l'église du Val-de-GrâceAnne d'Autriche avec son fils Louis XIV, en 1645, médaille commémorative de Jean Warin frappée à l'occasion de la pose de la première pierre de l'église du Val-de-Grâce  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, avec ses deux fils Louis XIV, roi de France, et Philippe, duc d'Anjou puis d'Orléans, vers 1645, école françaiseAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, avec ses deux fils Louis XIV, roi de France, et Philippe, duc d'Anjou puis d'Orléans, vers 1645, école française  Anne d'Autriche et ses deux fils, présentés par St Benoît et Ste Scholastique, adorant la Sainte-Trinité, en 1646, par Philippe de ChampaigneAnne d'Autriche et ses deux fils, présentés par St Benoît et Ste Scholastique, adorant la Sainte-Trinité, en 1646, par Philippe de Champaigne  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, vers 1650, école françaiseAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, vers 1650, école française  _Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, vers 1650, par BeaubrunAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, vers 1650, par Beaubrun  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en costume royal, vers 1650, par BeaubrunAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en costume royal, vers 1650, par Beaubrun  _Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en Minerve, par Gilbert de SèveAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en Minerve, par Gilbert de Sève  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en costume royal, vers 1650, copie autrichienne d'après BeaubrunAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, en costume royal, vers 1650, copie autrichienne d'après Beaubrun  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, sous le costume de sainte HélèneAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, sous le costume de sainte Hélène  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, atelier de BeaubrunAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, atelier de Beaubrun  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, par Paul Delaroche d'après Gilbert de SèveAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, par Paul Delaroche d'après Gilbert de Sève  Anne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, gravure d'après MignardAnne d'Autriche, infante d'Espagne, reine de France, gravure d'après Mignard  Anne d'Autriche et sa nièce et belle-fille Marie-Thérèse d'Autriche, reines de France, en Minerve et en Astrée, en 1664, par Renard de St-AndréAnne d'Autriche et sa nièce et belle-fille Marie-Thérèse d'Autriche, reines de France, en Minerve et en Astrée, en 1664, par Renard de Saint-André  Anne d'Autriche, reine de France, avec sa nièce et belle-fille Marie-Thérèse d'Autriche et son petit-fils le Grand Dauphin, par BeaubrunAnne d'Autriche, reine de France, avec sa nièce et belle-fille Marie-Thérèse d'Autriche et son petit-fils le Grand Dauphin, par Beaubrun 

Louis XIII le Juste, roi de France et de Navarre (1601-1643)
et sa femme Anne d'Autriche, infante d'Espagne
(1601-1666)



Anne d'Autriche, enfant, avec sa mère : ICI.

Anne d'Autriche, avec ses fils, sa belle-fille, et ses petits-enfants : ICI.



Louis XIII était le fils d'Henri IV, roi de France, et de Marie de Médicis.

Anne d'Autriche (Anna-Maria-Mauricia) était la fille de Philippe III, roi d'Espagne et de Marguerite d'Autriche-Styrie.

Louis XIII et Anne d'Autriche eurent :

- Louis XIV, roi de France ;

- Philippe, duc d'Anjou, puis Monsieur, duc d'Orléans.

Les portraits de Louis XIII dans son enfance permettent de constater que sa mère lui avait bel et bien transmis le prognathisme Habsbourg. Louis XIII et Anne d'Autriche, elle-même quintessence de Habsbourg, ne le transmettront que très légèrement à leur fils aîné Louis XIV, ce qui est curieux ; mais en revanche, très nettement à leur fils cadet Philippe d'Orléans.

On remarquera le petit dessin que Louis XIII exécuta à l'âge de sept ans dans une marge du fameux journal de son médecin Hérouard.

Le tableau représentant le roi de France offrant son sceptre et sa couronne à la Vierge fut peint par Philippe de Champaigne pour le maître-autel de la cathédrale Notre-Dame de Paris, en exécution du Vœu de Louis XIII.

En effet, en 1638, Louis XIII consacra son royaume à la Vierge. Il y songeait depuis plusieurs années, et spécialement depuis la victoire de Corbie en 1636, mais l'évènement miraculeux que constitua la grossesse de la reine, Anne d'Autriche, après une vaine attente de 22 ans de mariage et de nombreuses prières, en fut la cause décisive. Toutefois, le texte de la consécration de la France à la Vierge (ci-dessous) ne le mentionne pas explicitement, car Louis XIII l'avait déjà composé et adressé au Parlement de Paris, dès 1637. Il faut lire attentivement ce magnifique discours, qui, sous son apparence un peu touffue, unit à la plus haute élévation spirituelle du fond la perfection absolue de la forme, et qui est admirable en général comme dans le détail de chacune de ses phrases.

"LOUIS, PAR LA GRÂCE DE DIEU, ROI DE FRANCE ET DE NAVARRE.

A TOUS CEUX QUI LES PRÉSENTES LETTRES VERRONT, SALUT.

Dieu, qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l'esprit qu'Il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre état, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne, sans y voir autant d'effets merveilleux de Sa bonté, que d'accidents qui nous pouvaient perdre.

Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d'en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l'on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l'artifice des hommes et la malice du diable ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables au repos de notre maison, Il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice.

La rébellion de l'hérésie ayant aussi formé un parti dans l'état, qui n'avait d'autre but que de partager notre autorité, Il s'est servi de nous pour en abattre l'orgueil, et a permis que nous ayons relevé Ses saints autels en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques.

Quand nous avons entrepris la protection de nos alliés, Il a donné des succès si heureux à nos armes, qu'à la vue de toute l'Europe, contre l'espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs états dont ils avaient été dépouillés.

Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne, se sont ralliées pour conspirer sa ruine, Il a confondu leurs ambitieux desseins pour faire voir à toutes les nations que, comme Sa providence a fondé cet état, Sa bonté le conserve et Sa puissance le défend.

Tant de grâces si évidentes font que pour n'en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra sans doute de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de Sa Majesté Divine que nous adorons en Trois Personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la Sacrée Croix, où nous vénérons l'accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du Fils de Dieu en notre chair, de nous consacrer à la grandeur de Dieu par Son Fils rabaissé jusqu'à nous, et à ce Fils par Sa Mère élevée jusqu'à Lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre état, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte-Trinité, par son intercession et celle de toute la cour céleste par son autorité et exemple. Nos mains n'étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de Le porter, les rendront hosties agréables, et c'est chose bien raisonnable qu'ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.

A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que prenant la Très Sainte et Très Glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre état, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et de défendre avec tant de soin ce royaume contre l'effort de tous ses ennemis, que, soit qu'il souffre du fléau de la guerre ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire.

Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés en ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de la cathédrale de Paris avec une image de la Vierge qui tienne dans ses bras son précieux Fils descendu de la Croix, et où nous serons représenté aux pieds du Fils et de la Mère comme leur offrant notre couronne et notre sceptre.

Nous admonestons le sieur archevêque de Paris et néanmoins lui enjoignons que tous les ans le jour et fête de l'Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand'messe qui se dira en son église cathédrale, et qu'après les vêpres du dit jour, il soit fait une procession en la dite église à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines et le corps de ville, avec pareille cérémonie que celle qui s'observe aux processions générales les plus solennelles ; ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales que celles des monastères de la dite ville et faubourg, et en toutes les villes, bourgs et villages du dit diocèse de Paris.

Exhortons pareillement tous les archevêques et évêques de notre royaume et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales et autres églises de leur diocèse ; entendant qu'à la dite cérémonie les cours de Parlement et autres compagnies souveraines et les principaux officiers de la ville y soient présents ; et d'autant qu'il y a plusieurs épiscopales qui ne sont pas dédiées à la Vierge, nous exhortons les dits archevêques et évêques en ce cas de lui dédier la principale chapelle des dites églises pour y être fait la dite cérémonie et d'y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre et d'admonester tous nos peuples d'avoir une dévotion particulière à la Vierge, d'implorer en ce jour sa protection afin que sous une si puissante patronne notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu'il jouisse largement d'une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement à la dernière fin pour laquelle nous avons été créés ; car tel est notre bon plaisir.

Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l'an de grâce mil six cent trente-huit, et de notre règne le vingt-huit.
"


Concernant les portraits d'Anne d'Autriche, il importe de corriger ici deux erreurs d'identifications fréquemment commises, car il existe au moins deux portraits de la reine de France identifiés fautivement comme des portraits de sa belle-sœur Élisabeth de France, reine d'Espagne (double belle-sœur, puisque femme de son frère et sœur de son mari !).

Le premier est celui signé et daté Pourbus, 1616, qui est conservé au Kunsthalle de Karlsruhe. Il est évident qu'il s'agit d'Anne d'Autriche, quand ce ne serait qu'au vu des traits du visage, absolument caractéristiques de cette princesse, avec ses grands yeux caressants, son nez un peu gros, sa lèvre autrichienne et son menton un peu fuyant. La comparaison avec ses autres portraits est criante, ne citons que le dessin très précis de Dumonstier réalisé quelques années plus tard, qui semble presque un calque du visage de Pourbus. Mais au-delà de la physionomie, l'identification avec Anne d'Autriche ne fait aucun doute pour deux autres raisons : d'abord, le fait qu'il s'agisse d'un pendant au portrait de Louis XIII, présenté ici en regard. Il est certain qu'un an après son mariage, le pendant d'un portrait du jeune roi ne saurait être que le portrait de son épouse, et non celui de sa sœur, elle-même mariée et partie en Espagne un an plus tôt. Ensuite, on reconnaît la croix de diamants ornée de perles en poires que porte la reine, qui était un de ses bijoux préférés, et qu'on retrouve sur d'autres portraits (voir notamment celui de Rubens en grand costume royal, et les gravures). Ce modèle de croix de diamants et perles, essentiellement français, était presque un attribut des reines de France. Marie de Médicis l'arborait déjà fréquemment, comme ses portraits en attestent aussi.

L'autre erreur d'identification concerne le portrait en deuil, également par Pourbus, conservé au Prado à Madrid. Là encore, le visage est celui d'Anne d'Autriche sans la possibilité d'une seconde d'hésitation. Au surplus, les cheveux blonds suffiraient à le prouver. Il est vrai que les peintres ne semblent pas toujours avoir été d'accord sur la blondeur d'Anne d'Autriche, car la couleur de ses cheveux varie selon ses portraits. Mais Élisabeth, elle, n'est jamais blonde. Elle est toujours brune, et très brune, sans ambigüité. Les boucles dorées qu'on contemple sur ce tableau interdisent sans appel d'y voir un portrait la reine d'Espagne. Mais il y a bien plus : le costume de deuil porté ici est un costume typiquement français. Rubens peignit à destination de la cour d'Espagne en 1622 deux portraits de Marie de Médicis et d'Anne d'Autriche dans des tenues semblables, et l'on comparera également avec le grand portrait en pied de Marie de Médicis par Pourbus. Le petit attifet de crêpe noir, auquel s'attache un voile enveloppant l'arrière de l'encolure, et le grand col en éventail assorti d'un décolleté en pointe plus ou moins profond, sont alors exclusivement propres à la France et absolument sans exemple en Espagne. Élisabeth ne porte, sur tous ses portraits, que la volumineuse fraise de dentelle à l'espagnole, et la différence des modes est si nette que Rubens l'a soulignée dans son célèbre tableau de l'échange des princesses au moment du double mariage. Il n'y a naturellement aucune apparence que la reine d'Espagne porte le deuil à la française... Il s'agit bien évidemment ici de la reine de France, en deuil de son père Philippe III, roi d'Espagne, qui venait de mourir (1621).

Les deux magnifiques statues de Simon Guillain, représentant Louis XIII et Anne d'Autriche, appartenaient à un monument figurant le jeune Louis XIV entre ses parents, érigé sur le Pont-au-Change à Paris, à peu près à l'endroit de l'actuelle place du Châtelet. C'est évidemment aux nombreux bienfaits de la Révolution que l'on doit la destruction de ce chef-d'œuvre, dont les trois statues et un bas-relief subsistent heureusement, et se trouvent aujourd'hui au Louvre. Mais quelle belle initiative serait celle qui rétablirait un si magnifique ouvrage non loin de son emplacement historique...

On remarquera la fastueuse composition de Rubens représentant allégoriquement la cérémonie d'échange des princesses Élisabeth de France (à gauche) et Anne d'Autriche (à droite), qui eut lieu sur un pont surplombant la Bidassoa, à Hendaye, bâti pour l'occasion. Chacune des princesses allait épouser le frère de l'autre, le roi d'Espagne et le roi de France. Le Génie de la France et le Génie de l'Espagne livrent chacun leur princesse à l'autre, tout en accueillant réciproquement leur future reine. On voit derrière Élisabeth le Génie de l'Espagne qui la prend sous le bras, tout en poussant de l'autre main Anne vers le génie de la France, qui vient de lâcher la main d'Élisabeth tout en s'emparant du bras de l'infante. Comme on l'a dit plus haut, la nouvelle reine d'Espagne est déjà vêtue à l'espagnole (col montant et fraise) et la nouvelle reine de France, à la française (décolleté et col en éventail).

Le timbre tchadien représentant Anne d'Autriche fait partie d'une grande série de timbres en héliogravure sur le thème (au demeurant assez peu tchadien...) des "Rois de France et la Cour Royale" émis par la République du Tchad à partir de 1969. Ces timbres somptueux étaient destinés à susciter l'intérêt des philatélistes, et certes à juste titre.

Le tableau représentant Anne d'Autriche tenant en main une maquette de l'église du Val-de-Grâce qu'elle fit bâtir à Paris témoigne lui aussi d'une pieuse manifestation de reconnaissance à Dieu pour le fils qui avait enfin été accordé à ses prières. Détail intéressant, la reine de France désigne de son sceptre fleurdelysé deux couronnes jetées à ses pieds : on reconnaît la couronne d'Espagne et (renversée) la couronne impériale. Ce symbole n'est guère gracieux envers son frère Philippe IV, roi d'Espagne, non plus qu'envers sa sœur Marie-Anne, impératrice d'Allemagne...

Les deux derniers tableaux représentent Anne d'Autriche, avec sa belle-fille, l'infante Marie-Thérèse d'Autriche, femme de Louis XIV. Sur l'un, Anne est en Minerve et Marie-Thérèse en Astrée, symbole de la Paix que son mariage scella entre la France et l'Espagne. Sur l'autre, les deux reines sont accompagnées du vigoureux poupon que Marie-Thérèse venait de mettre au monde, le Grand Dauphin.

Rappelons que Marie-Thérèse était aussi doublement la nièce d'Anne d'Autriche, puisque fille de son frère Philippe IV et d'Élisabeth de France, elle-même sœur de Louis XIII. La ressemblance entre la tante et la nièce est d'ailleurs spectaculaire.




Flux RSS Partager sur Facebook Partager sur Twitter Ajouter aux favoris 

38.107.179.240
Modification : January 28 2012 19:39:40.